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  • Projet handicap

    9 mars 2010 by geraldine

    Nous avons décidé de faire un projet sur l’intégration des handicapés physiques.

    Nous avons constaté le manque d’accès et l’indifférence à l’égard des personnes en chaise roulante. Nous avons dans l’idée de réaliser un parcours en chaise roulante dans la ville de Genève, pour y montrer les difficultés rencontrées.

    Nos objectifs sont de faire réfléchir le public et de montrer l’inégalité qui règne sur les personnes handicapées.

    Article du courrier du 15 février : pétition constituante

    Projet grande précarité-ECG Jean-Piaget Sarah, Manon, Patrick et Yonas

    by geraldine

    Tout d’abord notre projet était de créer un échange de rôle entre les personnes sans difficultés financières apparentes et des personnes en grandes difficultés financières.

    Nous avions voulu faire un repas à la cafétéria de notre école, L’ECG Jean-Piaget. Jérome, le gérant de la caf’ nous a fait comprendre que cela n’était envisageable pour des raisons indépendante de sa volonté. Aujourd’hui le 17 février 2010, nous allons renconter Guillaume Taramarcaz, une personne qui travail pour l’association “La Coulou”. Cette association à pouir but d’aider les personnes en grandes difficultés financières. Elle aide les personnes qui fréquentent cette association à retrouver un cadre de vie convenable et à se réinsérer. Cette rencontre à pour but de voir avec lui ce qui est possible et réalisable pour aider ces personnes en créant un projet.

    Jeudi 25 février.

    nous avons été à la coulou manger afin de  proposer nos projets qui sont de vendre des patisseries ou des plantes afin de récolter des sous couloupour l’association de la coulou. Les personnes de la coulou ont accepté avec joie l’idée de vendre des plantes et sont eux aussi prêt à nous soutenir et éventuellement venir nous aider pour ce futur projet.

    Pour réalisé ce projet aujourd’hui 3 mars nous avons téléphoné à Lulier afin de nous fournir des plantes pour notre vente. Dans le cas ou il refuserait notre proposition, nous avons toujours la possibilité de téléphoné au responsable du service des espaces vert, Monsieur Daniel Oettli.

    Mercredi 3 mars, nous avons envoyé  plusieurs lettres, la lettre a Lulier pour demander si il y avait une possibilté d’avoir une centaine de plantes. Et la demande d’autorisation de manifesation. Nous avons également envoyé une lettre au Fonds jeunesse afin d’obtenir 300 francs pour nous aider à fiancier notre projet au cas ou la vente de plantes n’est pas possible. Si la vente de plantes n’est pas possible, nous avons décidés de repartir sur notre idée de base qui était de faire une vente de patisseries.

    Aujourd’hui, nous avons recontacter le centre de Lulier pour savoir si il avait bien reçu notre courrier. Il nous ont répondu qu’il avait discuter de cette lettre et que cela pouvait se faire mais qu’il n’avait pas encore décider quel sorte de plantes il pouvait nous fournir. Il nous recontacterons donc mardi 16 ou mercredi 17 mars.

    Le Codap au FIFDH

    8 mars 2010 by maxime

    Café des Libertés, conférence débat sur l’homophobie, à la Maison des arts du Grütli, 16 rue Général Dufour 1204 Genève, mercredi 10 mars 2010 de 18h à 19h30.

    « L’homophobie face à ses démons »

    Violences verbales ou physiques, mises à l’écart, mépris silencieux : l’homophobie est une réalité à laquelle de nombreux jeunes font face durant leur processus d’identification sexuelle, entraînant d’importants problèmes de santé.

    Le CODAP, Centre de conseils et d’appui pour les jeunes en matière de droits de l’Homme, propose une rencontre débat sur le thème de l’homophobie et ses conséquences avec la participation de Monsieur Stéphane André Président de l’association La Boussole et membre de Pink Cross l’association faîtière des organisations gaies au niveau suisse, Madame Barbara Lanthemann Secrétaire romande de L’Organisation Suisse des Lesbiennes (LOS), Madame Isabelle Rossier du groupe Totem, un nouvel espace de rencontre et d’accueil à Genève des jeunes lesbiennes, gays, bisexuel-le-s, transgenres jusqu’à 25 ans, ainsi que Alexia Scaglia, Sandrine Barbosa, Aurélia Caruso et Olivia Grivel, quatre élèves de l’Ecole de Culture Générale Jean Piaget qui élaborent un projet autour de la question de l’adoption pour les couples homosexuels. Monsieur Tommaso Scandale du Codap sera le modérateur du débat.

    Matinée thématique droit d’asile

    2 mars 2010 by geraldine

    En date du 18 janvier 2010, en collaboration avec le Collège Sismondi, Post Tenebras Action a proposé une matinée thématique sur le droit d’asile en Suisse à 230 élèves de première année du Collège Sismondi. L’objectif était de sensibiliser ces jeunes à cette problématique par la projection du film La Forteresse de Fernand Melgar, suivie par une table ronde en présence de différents intervenants issus aussi bien des autorités publiques, que du milieu associatif.

    Cette table ronde s’est tenue en présence de l’ethnologue Alice Sala de l’équipe de réalisation du film, de Madame Raphaëlle Caron de l’ARA, de Monsieur Jean-Daniel Müller de l’OSAR et de Mesdames Anne-Madeleine Reinmann et Nicole Andreetta de l’AGORA. Les élèves ont apprécié cette matinée et nombre d’entre eux seront amené à réaliser des projets dans ce cadre, ils possèdent donc une base sur laquelle élaborer leurs réflexions.

    A la rencontre de cet « Autre » qui pourrait être moi

    De 8h00 à 12h00 le lundi 18 janvier 2010

    Cinéma Nord-Sud, 78 rue de la Servette, 1202 Genève

    Programme

    1.Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) 8h05 – 8h30 (25 min.)

    Jean-Daniel Müller: L’asile: un droit fondamental : introduction et présentation de la politique d’asile en Suisse

    2. Projection du film La Forteresse de Fernand Melgar 8h30 – 10h10 (1h40)

    10h10 -10h20: pause

    3. Table ronde et discussion avec les élèves 10h20 – 12h00 (1h40)

    • Madame Alice Sala, ethnologue ayant participé à la préparation et au tournage du film

    • Madame Raffaelle Carron, Directrice adjointe du Service d’aide aux requérants d’asile (ARA) de l’Hospice Général

    • Monsieur Jean-Daniel Müller de l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR)

    • Mesdames Anne-Madeleine Reinmann et Nicole Andreeta de l’Aumônerie genevoise œcuménique auprès des requérants d’asile (AGORA)

    Organisation d’une conférence en présence de Mme Auzias, Historienne

    17 février 2010 by jessicah

    Nous avons réussi à entrer en contact avec Mme Claire Auzias, historienne spécialiste de l’histoire des Roms. Nous l’avons invité à venir dans notre établissement afin de faire une conférence suivie d’une table ronde sur le sujet des Roms.

    Cette conférence aura lieu le jeudi 18 février 2010 en salle 172 de l’ECG Jean-Piaget.

    Cette conférence remplace l’idée que nous avions eu à propos d’organiser une “journée Roms” dans notre école qui posait de nombreux problèmes techniques. Nous avons la chance de pouvoir compter sur sa venue qui sera très enrichissante tant au niveau de la culture générale qu’au point de vue humain.

    Nous publierons bientôt le compte rendu de cet événement qui je l’espère rencontrera du succès auprès de nos camarades. Vous trouverez le compte-rendu ici

    auzias

    photo: Eric Roset

    Projet Roms – ECG Jean-Piaget – Premières idées

    by jessicah

    Dans le cadre de notre cours de civisme, nous sommes entrain d’organiser des projets d’intégration. Nous avons choisi comme problématique les Roms car nous pensons qu’il n’existe aucune égalité entre les Roms et nous et qu’il s’agit d’une population méconnue qui a connu et connait toujours de nombreuses persécutions.

    Nos premières idées sont:

    - Organiser “une journée Roms” dans notre établissement afin de sensibiliser nos camarades à la problématique des Roms.

    - Organiser un concert en ville, avec présentation de la culture et des coutumes Roms. Nous avons pensé à crée un impact en renversant les rôles qu’on donnent généralement à cette population. Nous avons pensé à une distribution de boisson, afin d’aller contre la croyance des mendiants et voleurs, à des stand d’informations pour permettre à tous d’en connaître plus sur les coutumes et la culture. Le but de cet événement est de touché un maximum de gens et de partager un moment chaleureu en toute convivialité.

    AIDES:

    - Nous avons pris contact avec M. Eric Roset, photographe, membre de l’association “Mesemrom” afin de savoir si notre projet est réalisable et de voir quelles seraient les options.

    Mineurs en détention – ECG Jean-Piaget

    31 août 2009 by geraldine

    Une série d’intervention ont eu lieu dans deux classes de l’ECG, avec pour but de mettre en perspective la situation des mineurs délinquants, avec les droits spécifiques qui leur sont accordé selon la Convention des Droits de l’Enfant (CDE).

    Dans ce cadre, les élèves ont reçu:

    Un ancien juge au Tribunal des mineurs, André Dunant

    Le reponsable pédagogique du Centre éducatif, d’observation et de détention pour adolescents et adolescentes “La Clairière”

    Le Chef de la Brigade des mineurs, Aldo Moro

    L’idée était de débattre ensemble des problèmes liés à la détention des mineurs, et de se demander si la politique mise en place par le nouveau Droit pénal des mineurs répondait, en terme de droits humains et de dignité, à ce qu’exige la CDE. Les élèves ont ensuite pu comparer la mise en pratique de ce droit en Suisse, avec notamment celle de la France, en visionnant le reportage “J’ai 16 ans et je suis taulard” consacré à la question par le magazine “Temps présent” .

    Une lecture et une explication de la CDE a été faite en classe, puis comparée aux différentes mesures mises en place, notamment à la question de l’importance de l’existence de dispositifs de prévention.

    ACTIVITES:

    Ils se sont ensuite, par groupe, exercés à confronter théorie et pratique, en interviewant divers acteurs sur les questions suivantes:

    Enquête sur les stratégies de prévention mises en place par l’État, sur la base d’interview de travailleurs sociaux hors murs

    Enquête de rue et interview de politiciens sur la spécificité qui devrait être accordée lors du jugement de personnes mineures, sur la base des prescriptions de la Convention des Droits de l’Enfant

    Comparaison du système suisse avec les systèmes étasunien, et nordiques

    Interview d’un avocat plaidant au Tribunal de la Jeunesse

    Homophobie – CEC Aimée-Stitelmann

    by geraldine

    Organisation de quatre séances de réflexion sur les préjugés et les discriminations touchant les gays et lesbiennes

    PROBLEMATIQUE:

    Une enseignante du CEC a été confrontée à de violents propos à l’encontre des personnes homosexuelles au sein même de sa classe. La présence de jeunes filles lesbiennes, affichant clairement leurs préférences sexuelles dans la cour de l’école, a mis en évidence les préjugés d’un certain nombres d’élèves au sein de l’école.

    OBJECTIFS:

  • Démystifier l’homosexualité et combattre les préjugés existant chez ces élèves
  • Faire cesser les propos haineux et discriminatoires à l’encontre des personnes homosexuelles au sein de la classe
  • ACTIVITE:

    Étant donné la nature de la problématique, qui portait sur des comportements discriminatoire de la part des élèves eux-mêmes, l’atelier s’est constitué autour d’une trame auto-réflexive.

    Avec l’aide de l’association Dialogai, trois séances ont été prévues, selon la logique suivante:

    1) Démystification des préjugés :

    Travail sur les clichés et les préjugés. Distribution de post-it à chaque élève, afin qu’il note ses représentations positives ou négatives, ainsi que ses questions. Récolte des post-it et retranscription sur le tableau. Après avoir laissé libre cours à leurs commentaires,  les questions ou affirmations sont reprises une à une et en est donnée une explication.

    Jeux : mythes ou réalités : l’objectif est de démystifier l’homosexualité en déconstruisant certaines fausses croyances. Les jeunes sont appelés à développer un esprit critique face aux préjugés homophobes.

    2) Discussion autour des logiques de discrimination, des enjeux du coming out, des problématiques face à une société hétérocentrique.

    Jeux des étiquettes: chaque élève reçoit une étiquette, sur laquelle est inscrit, au hasard, l’une des trois catégories suivantes: “homosexuel”, “hétérosexuel”, “bisexuel”. Les élèves se mélangent ensuite en petit groupe et doivent débattre et échanger sur:

    1) Comment je me sens avec mon étiquette?

    2) Comment je me sens face à l’étiquette des autres?

    3) Qu’est-ce que cela me fait d’être étiqueté?

    - Qu’est-celes jeunes prennent conscience de la diversité des orientations sexuelles. Ils sont sensibilisés aux effets dévastateurs de l’étiquetage et aux moyens qui pourraient être utilisés pour que cessent les injures et les paroles homophobes.

    3) Autoévaluation de l’activité

    Les affirmations et questions proposées par les élèves lors de la première séance sont reprises une à une, en leur demandant d’y apporter eux-même une réponse,  suite aux diverses discussions et réflexions menées entre temps.

    Précarité – ECG Jean-Piaget

    by geraldine

    La classe était intéressée par la problématique de la précarité à Genève. Une première rencontre a eu lieu entre les élèves et un volontaire du mouvement ATD Quart monde, travaillant avec des jeunes en difficulté d’insertion, ainsi qu’une personne collaborant au Club social rive gauche, lieu d’accueil des services sociaux de la Ville, qui propose petits-déjeuners et repas aux personnes en difficulté.

    Après avoir mis en lumière différentes problématiques liées à la précarité croissante mais souvent invisible, à Genève, les élèves ont eu un débat animé sur la question de la mendicité à Genève. Des réactions assez vives sont apparues à propos de la question de la présence des Roms.

    La semaine suivante, le Codap a donc invité l’association Mesemrom à venir répondre à leurs questions, et à présenter une autre image de cette population.

    Les élèves se sont ensuite lancé dans l’élaboration de diverses activités.

    Création d’un DVD, illustrant le traitement médiatique de la mendicité des Roms à Genève. Interview de personnes Roms pour essayer de comprendre les difficultés rencontrées dans leur pays d’origine

    PROBLÉMATIQUE:

    Le traitement médiatique de la mendicité à Genève est fait de manière extrêmement partiale, et souvent populiste. Les journalistes ne donnent à voir qu’une facette de ces personnes, celle liée à leur activité sur notre territoire, et ne cherchent jamais à saisir quelles sont leurs réalités, ici et là-bas.

    OBJECTIFS:

    • Montrer l’uniformité du traitement médiatique du problème de la mendicité
    • Faire voir une autre facette de la présence des Roms à Genève
    • Chercher à comprendre quels sont leurs conditions de vie dans leur pays d’origine et ce qui motive leur venue à Genève

    ACTIVITÉ:

    L’équipe qui a désiré travaillé sur ce sujet a imaginé son travail en deux parties, qu’il regrouperait par la suite sur un DVD afin de former un outil pour discuter de la question controversée de la mendicité

    1) Travail critique sur l’image donnée par les médias, sur la base d’article de presse, et de photos d’Eric Roset, photographe et membre du comité de Mesemrom

    Montage:

    2) Interview de Roms à Genève, dont voici un extrait:

    Depuis quand êtes-vous ici?

    Je suis à Genève depuis deux ou trois semaines.

    En quoi votre situation dans votre pays d’origine devenait-elle insoutenable?

    En Roumanie, je n’ai pas de travail, je ne sais pas quoi faire, j’ai une petite maison. Je suis venu ici pour avoir des meilleurs conditions de vie, pour que mes enfants puissent aller à l’école, qu’ils soient bien habillés. Pour avoir de l’argent pour manger. C’est la première fois que je quitte mon pays. Je suis venu ici pour gagner de l’argent, améliorer mon logement. Ici, c’est mieux qu’en Roumanie. Je vais dans la rue, je demande aux gens de l’argent, à une personne ou à une autre, pour essayer de vivre au jour le jour.

    Quelles alternatives voyez-vous à la mendicité?

    Avant je travaillais dans une usine, mais l’usine n’existe plus. Ensuite, j’ai travaillé avec les vaches, mais ils ne m’engageaient plus. L’argent que je gagnais aux champs ne me suffisait plus à nourrir ma famille, donc j’ai dû trouver une autre solution. Il y a des évangélistes qui viennent parfois nous aider et qui emmenent les enfants à la cantine. Sinon, on serait morts de faim.

    Quelles sont vos perspectives d’avenir?

    Ce qui m’importe, c’est d’élever comme il faut mes enfants. Qu’ils ne soient pas obligés de mendier comme moi. Les conditions de vie que nous avons maintenant sont mauvaises. On n’a pas assez de place. Une seule table. Certains enfants dorment par terre. Ou moi. J’aimerais surtout retrouver du travail pour agrandir ma maison pour qu’on ait tous un place pour dormir. Ici, évidemment, je ne trouve pas de travail et on a des ennuis avec la police.

    Si vous gagnez suffisamment d’argent, pensez-vous retourner en Roumanie?

    J’aimerais gagner suffisamment d’argent pour construire une maison pour chacun de mes enfants. Maintenant je suis venu car ma fille était ici avec son mari. Elle m’a dit de venir ici, car je pourrais peut-être gagner un peu d’argent pour me faire une petite chambre. A la maison, avant nous étions dix. Avec le départ de ma fille, nous ne sommes plus que neuf, mais, vous pouvez me croire, on vit dans une petite chambre où il y a deux lits et on est neuf à vivre dans cette même pièce. Quand on passe à table, il n’y a souvent plus assez à manger pour que je mange aussi à la fin du repas. Comme je vous l’ai dit, il n’y a que deux lits, et moi, je dors souvent par terre.

    Service du petit-déjeuner avec croissants, et un dessert au Club social rive gauche et rencontres avec les personnes sur place. Explication de leur projet et collecte de fonds dans les classes parallèles


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    PROBLÉMATIQUE:

    La précarité à Genève est de plus en plus importante. Pourtant, nous n’en côtoyons que la face visible, à travers les débats médiatisés sur la mendicité. La précarité de l’ombre est multifacette et beaucoup plus complexe à appréhender

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    OBJECTIFS:

    • Sensibiliser les autres élèves de l’école aux questions de précarité
    • Aller à la rencontre de personnes en difficulté, en brisant le mur du silence qui les sépare de nos vies quotidiennes

    ACTIVITÉ:

    Afin d’aller à la rencontre de la précarité “invisible”, les élèves ont décidé d’aller servir les repas au sein d’un centre d’accueil. Ils ont eu l’idée d’agrémenter le quotidien en apportant croissants pour un petit-déjeuner, et dessert à la fin d’un repas. Une récolte de sous dans les classes parallèles leur a permis à la fois de faire connaître leur initiative auprès des autres élèves, tout en leur permettant de financer leurs desserts et croissants. Deux rencontres ont été faites, durant lesquelles les élèves ont endossé différents rôles, passant du rôle de serveur, à celui de la personne qui contingente les entrées en distribuant des tickets repas au fur et à mesure que les places se libèrent. Ils ont été particulièrement choqués par l’aspect “monsieur” ou “madame tout le monde” de certaines des personnes fréquentant le Club social, ne s’attendant à y trouver que des personnes clochardisées.

    Leur évaluation de cette activité ICI

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    Enquête sur la pauvreté à Genève, sur la base d’entretien avec des collaborateurs des services sociaux et de lieux d’accueil pour sans-abri; projet d’article.

    Précarité – CEC Nicolas Bouvier, classe de complément de formation

    by geraldine

    Organisation d’une semaine de vacances pour trois familles dépendant de l’aide sociale, avec l’aide d’une subvention de 6400.- accordée par le Fonds jeunesse, sur la base d’un dossier produit par les élèves

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    PROBLÉMATIQUE:

    Les personnes en situation de grande précarité, ou au bénéfice de l’aide sociale, ont souvent droit au strict minimum en terme de subsistance au jour le jour. Néanmoins, pour s’épanouir, l’être humain a également droit aux loisirs et au repos qui lui permettront de passer du temps avec sa famille et ses amis.

    Soit parce qu’ils enchaînent petits travaux aux horaires contraignants, soit parce qu’ils ne disposent pas de moyens financiers suffisants, les familles en situation de précarité ne bénéficient pas de ce droit, qui est énoncé à l’article 24 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme: “Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.”

    OBJECTIFS:

    • Permettre à des familles en situation de précarité de pouvoir se retrouver durant une semaine, loin des contraintes de leur mode et cadre de vie habituel
    • Échanger des expériences avec des personnes que l’on ne rencontre pas habituellement, et leur permettre de s’exprimer dans un dialogue ouvert

    ACTIVITÉ:

    Suite à une réflexion menée avec ATD Quart monde sur les violations des droits humains et le déni de dignité dont sont victimes les personnes en situation de précarité, les élèves ont repéré des problèmes d’accès à certains droits pour ces personnes, notamment le droit aux loisirs et au repos.

    Ils ont élaboré une stratégie d’action, avant de se lancer dans l’organisation de leur activité.

    Ils ont décidé de monter un projet qui consisterait à faire partir en vacances des familles au bénéfice de l’aide sociale, et d’organiser leur séjour afin que ce soit pour eux un réel moment de repos. Après diverses recherches pour trouver un endroit où ils pourraient organiser leur semaine, ils ont finalement opté pour la Bise, un maison de vacances que gère ATD Quart monde, dans le Jura français. Le lieu avait l’avantage d’offrir une structure d’accueil agréable et rodée, gérée par une équipe de volontaires. Il a été décidé que les élèves seraient partenaires de cette équipe d’accueil et participeraient à toutes les tâches domestiques, en plus des activités spécifiques qu’ils prépareraient avant le départ.

    Ils ont élaboré une demande de financement, présentée au Fonds Jeunesse, et ont obtenu la somme de 6′400 pour financer leur activité.

    Puis ils ont réfléchi à la manière dont ils allaient trouver des familles, qui seraient heureuses de bénéficier de ses vacances et après divers tâtonnements (Maison de quartier, Centre d’action sociale et de santé), ils ont fini par adresser une demande à l’Unité de logement temporaire, qui dépend des Services sociaux de la Ville de Genève. Deux familles se sont portées volontaires pour partir, et les élèves les ont rencontrée avant le départ. ATD Quart monde nous a également proposé d’emmener une famille de Fribourg, qui faisait partie de son réseau.

    Le groupe d’élèves organisateurs a préparé diverses activités pour ce séjour de vacances. Quatre d’entre eux sont partis durant toute la durée de vacances de Pâques, ont collaboré au bon déroulement du séjour.

    De retour à Genève, ils se sont vus à plusieurs reprises pour rédiger un rapport de leur activité, ainsi qu’un album photo, qu’ils ont par la suite envoyé à toutes les familles.

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    Création d’une association pour l’accès aux loisirs des jeunes en difficulté. Organisation de deux dimanches d’activités gratuites

    PROBLÉMATIQUE:

    De nombreux jeunes vivant dans des quartiers peu favorisés passent leur week-end à “zoner” entre eux, s’ennuyer et ne rien faire, faute d’activités gratuites disponibles dans les alentours. Leurs parents n’ont pas toujours les moyens de leur payer des activités sportives, ou artistiques, créant ainsi des inégalités dans l’accès aux loisirs, selon les milieux sociaux.

    OBJECTIFS:

    • Donner accès à des jeunes de 12 à 18 ans à des loisirs gratuits
    • Créer un espace de rencontre entre jeunes de différents milieux sociaux

    ACTIVITÉ:

    Afin de répondre au mieux à leur problématique, le groupe a décidé de se fonder en association, comme mentionné dans la présentation de leur stratégie, présentée au reste de la classe. Ainsi ils pourraient mettre en avant les buts poursuivis, obtenir des financements, et pérenniser leur action dans le temps.

    Ils ont créé des statuts pour leur association, fait les démarches pour l’ouverture d’un compte postal et élu un comité.

    Par la suite, ils ont recherché une salle de gym qui voudrait bien les accueillir, produit un dossier Fonds jeunesse pour obtenir un petit financement pour lancer leur activité, et finalement produit une affiche pour en faire la promotion.

    Avec la fin de l’année scolaire et l’arrivée de la période d’examen, ils n’ont pu réaliser leurs activités que sur deux dimanches, dont l’un a été consacré à du sport libre en salle, et le deuxième à une séance de natation à la piscine du Lignon. A chacune des dates, une quinzaine de jeunes étaient présents.

    Réflexion sur l’accès au transport publics pour les workings poor. Démarchage des TPG afin d’obtenir des tarifs préférentiels hors OCE, Hospice et OCPA

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