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  • septembre, 2010

    ECG Jean-Piaget Solidarité Internationale Brigitte Sauser-Hall

    1 septembre 2010

    Atelier sur la solidarité internationale à l’École de Culture Générale Jean-Piaget avec la collaboration de la Ville de Genève et des Projets Waki, une association de promotion du commerce équitable et de sensibilisation aux rapports Nord-Sud.

    Au cours de la première séance, les élèves ont reçu la visite de la Cheffe du Service de la Solidarité Internationale de l’Etat de Genève, qui leur a présenté en détail la problématique de la solidarité internationale en se basant sur les événements se déroulant à Haïti. Elle a notamment insisté sur les différents types d’aides tels que l’aide humanitaire ou l’aide au développement, l’une se déroulant dans l’urgence lors de catastrophes et l’autre sur le long terme.

    Au cours de la deuxième séance, les élèves ont reçus la visite des projets Waki qui les ont sensibilisés aux questions de commerce international, aux rapports Nord-Sud et aux modes de consommation. Le concept de commerce équitable a été abordé par le biais des labels tels que Max Havelaar ou Fairtrade et Projet Waki a mis à disposition des élèves Un guide du commerce équitable sur internet. Cette intervention leur a permis de s’ouvrir à de nouvelles perspectives en ce qui concerne la problématique de la solidarité internationale.

    Les élèves se sont ensuite orientés sur différentes thématiques: certains ont abordé la question du commerce équitable, tandis que d’autres se sont intéressés aux thématiques de la migration et de l’actuelle aide humanitaire en faveur d’Haïti.

    Les projets des élèves:

    ECG Jean-Piaget Racisme Carlo Guida

    Atelier sur le racisme à l’École de Culture Générale Jean-Piaget, avec la collaboration de la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA), une association créée en 1927 à Paris et qui lutte activement contre les discriminations raciales.

    La première séance de cet atelier sur le racisme a été animée par la LICRA et consistait en une présentation du fonctionnement des mécanismes de discrimination raciale, au moyen de cours métrages et de jeux de rôles interactifs.

    La deuxième séance,  toujours animée par la LICRA, était dédiée à l’identification des comportements racistes et aux différentes manières de se positionner face à ceux-ci. Les élèves ont dus jouer des situations tirées de leurs expériences personnelles en respectant deux consignes: la présence de trois types de personnages, l’agresseur, la victime et le témoin, en notant que dans la plupart des agressions à caractère racial, au moins un témoin  est présent; la présentation obligatoire d’une solution à la situation jouée.

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    Les élèves se sont pris au jeu et ont présentés des situations très concrètes et variées. Ils ont appris que les phénomènes de racismes peuvent être particulièrement subtils et qu’ils seront amenés à se positionner et à faire des choix personnels, lorsqu’ils seront confrontés à des situations similaires. Les élèves ont pus ainsi déconstruire la dynamique des phénomènes xénophobes et racistes et en ont saisis les mécanismes principaux.

    Au cours de la troisième séance, les élèves ont démarrés l’élaboration de leurs projets contre le racisme. Ils se sont répartis en cinq groupes et commencent à affiner leurs problématiques.

    Les projets des élèves:

    ECG Jean-Piaget Racisme Brigitte Sauser-Hall

    Atelier sur le racisme à l’École de Culture Générale Jean-Piaget, avec la collaboration de la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA), une association créée en 1927 à Paris et qui lutte activement contre les discriminations raciales.

    La première séance de cet atelier sur le racisme a été animée par la LICRA et consistait en une présentation du fonctionnement des mécanismes de discrimination raciale, au moyen de cours métrages et de jeux de rôles interactifs.

    La deuxième séance,  toujours animée par la LICRA, était dédiée à l’identification des comportements racistes et aux différentes manières de se positionner face à ceux-ci. Les élèves ont dus jouer des situations tirées de leurs expériences personnelles en respectant deux consignes: la présence de trois types de personnages, l’agresseur, la victime et le témoin, en notant que dans la plupart des agressions à caractère racial, au moins un témoin est présent; la présentation obligatoire d’une solution à la situation jouée.

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    Les élèves se sont pris au jeu et ont présentés des situations très concrètes et variées. Ils ont appris que les phénomènes de racismes peuvent être particulièrement subtils et qu’ils seront amenés à se positionner et à faire des choix personnels, lorsqu’ils seront confrontés à des situations similaires. Les élèves ont pus ainsi déconstruire la dynamique des phénomènes xénophobes et racistes et en ont saisis les mécanismes principaux.

    Au cours de la troisième séance les élèves se sont mis par groupes et ont commencés à élaborer des problématiques en vue de la réalisation de projets contre le racisme. Les principaux axes de travail concernent la problématique des roms, les tensions historiques entre les nationalités et les agressions raciales.

    Les projets des élèves:

    ECG Jean-Piaget Racisme Aline Gualeni

    Atelier sur le racisme à l’École de Culture Générale Jean-Piaget, avec la collaboration de la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA), une association créée en 1927 à Paris et qui lutte activement contre les discriminations raciales et le Collectif Afro-Swiss, dont la devise est “Agir ensemble pour mieux vivre”.

    La première séance de cet atelier sur le racisme a été animée par la LICRA et consistait en une présentation du fonctionnement des mécanismes de discrimination raciale, au moyen de cours métrages et de jeux de rôles interactifs.

    La deuxième séance,  toujours animée par la LICRA, était dédiée à l’identification des comportements racistes et aux différentes manières de se positionner face à ceux-ci. Les élèves ont dus jouer des situations tirées de leurs expériences personnelles en respectant deux consignes: la présence de trois types de personnages, l’agresseur, la victime et le témoin, en notant que dans la plupart des agressions à caractère racial, au moins un témoin  est présent; la présentation obligatoire d’une solution à la situation jouée.

    Atelier 2

    Les élèves se sont pris au jeu et ont présentés des situations très concrètes et variées.

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    Ils ont appris que les phénomènes de racismes peuvent être particulièrement subtils et qu’ils seront amenés à se positionner et à faire des choix personnels, lorsqu’ils seront confrontés à des situations similaires. Les élèves ont pus ainsi déconstruire la dynamique des phénomènes xénophobes et racistes et en ont saisis les mécanismes principaux.Au cours de la troisième séance, les élèves ont reçus la visite du Collectif Afro-Swiss qui leurs a présenté les mécanismes de création d’une association, les différentes typologies du racisme, ainsi que les possibilités de mobilisation de chaque citoyen envers une problématique qui le concerne. Les élèves ont particulièrement apprécié cette intervention, car elle leurs a démontré que s’investir dans une cause est accessible à tout le monde.

    Les projets des élèves:

    ECG Jean-Piaget Précarité Danièle Gay-Faret

    Atelier sur la précarité à l’École de Culture Générale Jean-Piaget avec la collaboration de l’Hospice Général, l’institution genevoise d’action sociale, le Club social rive gauche, un lieu d’accueil et d’hébergement d’urgence pour les personnes en grande difficulté sociale, l’Association pour le bateau Genève, lieu d’accueil et d’assistance pour personnes en difficulté sociale ou personnelle et ATD Quart Monde, une ONG cherchant à enrayer la grande pauvreté par le dialogue avec tous.

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    Au cours de la première séance les élèves, appartenant pour la plupart à une filière d’étude sociale, ont présenté plusieurs facettes de la précarité à Genève. Les intervenants de l’Hospice Général et du Club social rive gauche ont ensuite complété ces  propositions en présentant leur travail de terrain, ce qui a permis d’introduire les élèves à la thématique.

    Au cours de la deuxième séance, les intervenants du Bateau Genève ont présenté la réalité de la vie dans la rue et ses effets sur les personnes sans abris ou souffrant d’exclusion sociale. Ils ont également expliqué les mécanismes de fonctionnement des associations, ainsi que le travail quotidien d’un travailleur social. Les élèves ont été captivé par ces explications et beaucoup de remarques constructives ont été soulevées.

    Après la pause, l’ONG ATD Quart Monde a tenu une présentation sur son travail de lobby pour une prise en considération des revendications émanant directement des personnes souffrant de précarité. Elle cherche à intervenir sur les comportements conduisant à la précarisation de partie de la population en exerçant des pressions sur les autorités publiques. Cet exposé a beaucoup intéressé les élèves moins portés sur les questions de terrain et a permis à tous de connaitre plusieurs aspects de la problématique de la précarité à Genève.

    Au cours de la troisième séance, les élèves ont commencé à élaborer des projets  en lien avec cette problématique. Des groupes se sont formés autour de quatre thème: la précarité des jeunes,  la précarité des personnes sans papier, la précarité des populations roms et  les solutions d’urgences à la pauvreté à Genève.

    Durant cette quatrième séance, les élèves ont affiné leurs réflexions et complété la prise d’information par eux-mêmes. La thématique de la précarité chez les jeunes et ses conséquences, a retenu l’attention de deux groupes qui vont élaborer des projets autour de cet axe. Un groupe traitera des causes conduisant certains jeunes à se précariser et à basculer dans la délinquance, l’autre groupe souhaiterait analyser la problématique de la réinsertion des jeunes délinquants après une incarcération. Un troisième groupe se propose d’étudier la question des roms et des préjugés liés à cette population. Le quatrième groupe cherchera à comprendre la problématique de la précarité auprès des sans-papier. Le cinquième groupe souhaite se mettre en relation avec des associations traitant des situations d’urgences liées à la précarité.

    Les projets des élèves:

    ECG Jean-Piaget Précarité Carlo Guida

    Atelier sur la précarité à l’École de Culture Générale Jean-Piaget avec la collaboration de Carrefour rue et d’ATD Quart Monde, deux ONG cherchant à enrayer la grande pauvreté par des aides directes et par le dialogue avec tous.

    Au cours de la première séance les élèves, appartenant pour la plupart à une filière d’étude sociale, ont écouté les intervenants et leur présentation sur les multiples facettes de la précarité à Genève. Ils ont été informés sur les structures d’aide d’urgence et le travail de lobby dans le cadre des solutions possibles à cette problématique.

    Au cours de la deuxième séance le Codap a effectué un travail de présentation des différents droits humains touché par cette problématique et a lancé les premières idées de projets réalisables par les étudiants. Ceux-ci ont participé activement à la séance en partageant leurs expériences et leurs points de vue.

    Au cours de la troisième séance les élèves ont participé à l’élaboration de différents projets portant sur cette problématique, tels que la question des jeunes en situation de précarité, la sensibilisation de la population genevoise à ces questions, la discrimination à l’égard des Roms et également la situation des jeunes sans papiers.

    Les projets des élèves:

    ECG Jean-Piaget Homophobie Danièle Gay-Faret

    Atelier sur l’homophobie à l’École de Culture Générale Jean-Piaget avec la collaboration de Dialogai, une association active depuis 1982 dans l’intégration, la reconnaissance et la défense des gays, lesbiennes, bisexuels et transsexuels et le groupe Totem, qui propose des rencontres, des activités ou des débats aux jeunes lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et leurs amis jusqu’à 25 ans.


    La première séance de cet atelier sur les discriminations et l’homophobie a été animée par Dialogai et Totem et comportait une présentation du fonctionnement des mécanismes de discrimination et des comportements homophobes, ainsi qu’un témoignage d’une personne de l’âge des élèves concernant sa démarche sur l’acceptation de son identité sexuelle. Les élèves ont participé en exprimant leurs opinions et leurs questions sur le sujet et ont été particulièrement intéressés et concernés par la thématique.

    Au cours de la deuxième séance, toujours en collaboration avec Dialogai et Totem, les élèves ont abordé deux autres aspects de la thématique. En premier lieu, les difficultés rencontrées par les personnes homosexuelles comme les problèmes de santé, tels que dépressions, angoisses et suicides liés aux préjugés, au mal être et à la honte. Les autres types de problèmes traités concernaient les agressions homophobes, la discriminations dans le monde du travail ou encore dans l’espace public.

    Après la pause, les élèves ont suivis une présentation sur l’historique de la défense des droits des homosexuels et sur la législation en vigueur en Suisse. Le sujet a particulièrement mobilisé les élèves et suscité un débat surtout autour des questions du don du sang et de l’adoption.

    Au cours de la troisième séance, les élèves ont débuté l’élaboration de leurs projets  contre l’homophobie en formant des groupes de discussion thématique sur les problématiques qui les intéressaient le plus. Plusieurs axes d’interventions ont été sélectionnés, notamment en matière de droits des homosexuels (adoption et don du sang), des problèmes liés aux violences verbales ou physiques, ainsi qu’au manque d’informations concernant ces questions dans les écoles et les cours d’éducation sexuelle.

    Durant la séance suivante, les élèves ont décidé de se scinder en cinq groupes pour lancer cinq projets différents. Le premier a choisi de travailler sur les violences verbales et leurs conséquences en imaginant un projet de sensibilisation aux classes de première année de leur collège. Le deuxième groupe a envisagé un projet de sensibilisation et d’information au sein du Collège Voltaire, avec la participation de la personne qui avait témoigné de son expérience homosexuelle au cours de la première séance. Le troisième groupe a choisi de travailler sur les préjugés et leurs conséquences dans les différents degrés de leur collège. Le quatrième groupe souhaite analyser et intervenir sur la question du don du sang pour les personnes homosexuelles. Le cinquième groupe, quant à lui, est encore dans une phase d’élaboration de l’information qui les conduira prochainement à la création d’un projet concret.

    Les projets des élèves:

    COLLEGE Sismondi Droit d’asile Stéphane Garcia

    En date du 18 janvier 2010, en collaboration avec le Collège Sismondi, Post Tenebras Action a proposé une matinée thématique sur le droit d’asile en Suisse à 230 élèves de première année du Collège Sismondi. L’objectif était de sensibiliser ces jeunes à cette problématique par la projection du film La Forteresse de Fernand Melgar, suivie par une table ronde en présence de différents intervenants issus aussi bien des autorités publiques, que du milieu associatif.
    Cette table ronde s’est tenue en présence de l’ethnologue Alice Sala de l’équipe de réalisation du film, de Madame Raphaëlle Caron de l’ARA, de Monsieur Jean-Daniel Müller de l’OSAR et de Mesdames Anne-Madeleine Reinmann et Nicole Andreetta de l’AGORA. Les élèves ont apprécié cette matinée et nombre d’entre eux seront amené à réaliser des projets dans ce cadre, ils possèdent donc une base sur laquelle élaborer leurs réflexions.

    A la rencontre de cet « Autre » qui pourrait être moi

    De 8h00 à 12h00 le lundi 18 janvier 2010

    Cinéma Nord-Sud, 78 rue de la Servette, 1202 Genève

    Programme

    1.Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) 8h05 – 8h30 (25 min.)

    Jean-Daniel Müller: L’asile: un droit fondamental : introduction et présentation de la politique d’asile en Suisse

    2. Projection du film La Forteresse de Fernand Melgar 8h30 – 10h10 (1h40)

    10h10 -10h20: pause

    3. Table ronde et discussion avec les élèves 10h20 – 12h00 (1h40)

    • Madame Alice Sala, ethnologue ayant participé à la préparation et au tournage du film
    • Madame Raffaelle Carron, Directrice adjointe du Service d’aide aux requérants d’asile (ARA) de l’Hospice Général

    • Monsieur Jean-Daniel Müller de l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR)
    • Mesdames Anne-Madeleine Reinmann et Nicole Andreeta de l’Aumônerie genevoise œcuménique auprès des requérants d’asile (AGORA)

    Le projet est disponible en cliquant ici

    CEC Madame de Staël Discriminations Brigitte Favre

    Atelier sur les discriminations  au Collège et École de Commerce Madame de Staël avec la collaboration de la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA), une association créée en 1927 à Paris et qui lutte activement contre les discriminations raciales.

    La première séance de cet atelier sur le racisme a été animée par la LICRA et consistait en une présentation du fonctionnement des mécanismes de discrimination, au moyen de cours métrages et de jeux de rôles interactifs.

    Au cours de la deuxième séance, le Codap a dressé un tableau des différentes discriminations existantes à Genève, sexisme, racisme ou discrimination sur le travail, ainsi que le rôle de l’État et des associations face à ces problématiques. Les élèves ont participé avec enthousiasme en partageant leurs visions et leurs expériences en rapport avec ces phénomènes.

    Jeunes sans-papiers

    “Sans-papiers, mais avec CFC”, article courrier du 4 mars 2010

    Problématique:

    En Suisse, les jeunes sans-papiers n’ont pas encore accès aux formations professionnelles (apprentissage en dual), car celles-ci dépendent du droit du travail qui exclut de fait les personnes ne bénéficiant pas d’un statut légal. Cela pose un grave problème d’accès à l’éducation pour des jeunes qui n’ont souvent pas choisi de vivre sans statut, et qui de ce fait sont discriminés quant au choix de leur formation. Diverses associations, des politiques et des enseignants travaillent pour que cette situation change, et la question est d’actualité puisque le Canton de Vaud vient d’accepter d’offrir des places d’apprentissage à des jeunes sans-papiers. Néanmoins, la bataille n’est pas gagnée et il reste un important travail de lobbying et de sensibilisation à faire pour que les lois changent. Le Collectif de soutien aux sans-papiers, à travers la campagne: «Aucun Enfant n’est illégal», a publié un manifeste demandant aux autorités de se mobiliser pour améliorer le sort des enfants sans statut légal.

    Objectif:

    sensibiliser les jeunes des Écoles postobligatoires à la problématique et les inciter à signer le manifeste

    Étapes du projet et activités:

    1. Créer une affiche pour faire parler du problème

    2. Prendre contact avec la Coordination enseignement qui organise des assises pour le droit à la formation professionnelle pour les sans-papiers, afin de diffuser notre affiche.

    3. Mettre notre affiche dans les autres établissements et sur facebook

    Nous avons eu de la peine au début, car le photographe n’a pas fait son travail à notre convenance. Après cela, nous avons pris les choses en mains et nous avons fait appel a notre super Nuno qui nous a fait une très belle image. Nous avons également distribué des exemplaires du Journal «Arobase» dans les différentes classes de l’ECG Jean-Piaget dans l’espoir d’éveiller et de sensibiliser l’âme sociale des élèves, et de les faire réagir à la situation des jeunes sans-papiers qui n’ont pas accès à la formation.

    Au départ, nous avions l’intention de publier notre affiche dans le journal «Arobase» pour les assises pour le droit à la formation des sans-papiers, le 24 mars à la maison des associations. Nous nous y sommes pris trop tard et cela a échoué. Nous avons donc changé nos projets et décidé de mettre des affiches dans les différentes écoles de Genève, afin d’inciter les jeunes à aller signer le manifeste. On peut retrouver ce manifeste sur: www.sans-papiers.ch

    SIGNEZ LE MANIFESTE, SOYEZ NOMBREUX, ON COMPTE SUR VOUS!!!!

    Sabrine, Nuno, Benoît