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  • Femmes migrantes

    Nous avons décidé de travailler avec Camarada, qui est une association qui cherche à intégrer les femmes migrantes.

    Problématique:

    S’informer et aider les femmes migrantes qui sont à Camarada, dans une activité. Cette activité est la cuisine.

    Comprendre pourquoi les femmes migrantes s’intègrent-elles moins bien que les hommes?

    Activité:

    Nous avons pris contact avec l’association Camarada, notre contact était Madame Breukel. Elle nous a reçu le 13 avril au sein de l’association, nous avons visité les locaux avec elle et elle nous a raconté l’histoire, le but et la façon de procéder de Camarada. De plus nous avons pu participer à une activité culinaire.

    Le centre Camarada a été créé afin d’aider les femmes migrantes à s’intégrer, pour cela elles y apprennent à lire et écrire (quelques fois à parler) le français. Elles ne le parlent, ne l’écrivent ou ne le lisent pas, car pour la plupart, ce sont des femmes qui ont des enfants, une vie de famille et c’est le mari qui travaille, ce qui fait qu’elles ne sortent pratiquement pas et ont très peu de contact.

    Lors des cours, les organisateurs essaient de mettre en place une diversité des origines, car si elles sont toutes de la même nationalité, elles communiqueront dans leur langue et ne s’intègreront pas plus qu’avant.  En plus des cours de français et d’alphabétisation, une grande liste de cours est proposée, comme par exemple, un cours de couture (il faut savoir que dans beaucoup de pays ce sont les hommes qui cousent et non les femmes), de gymnastique, de natation, d’initiation au vélo et pour finir de cuisine.

    Pour intégrer l’association, une contribution de 10frs est demandée à chaque femme. Cependant, beaucoup d’entre elles n’ont pas les moyens, c’est pour cela que le cours de cuisine a été mis en place, car une table d’hôtes est organisée tout les mardis midi.

    Le prix pour participer à ce repas est de 12frs et l’argent sert aux femmes qui ont préparé le repas. Cet argent leur est donné, pour payer leur contribution, mais aussi pour elles-mêmes, car ne travaillant pas, c’est souvent leur mari qui a l’argent. Grâce à l’argent gagné à Camarada elles peuvent se faire un cadeau, ou bien, appeler leur famille au pays, car généralement, c’est la famille du mari qu’on appelle.

    Une garderie est aussi mise en place, pour que les femmes qui ont des enfants en bas âge, puissent tout de même venir aux cours. D’ailleurs, les horaires des cours sont établis par rapport aux heures des écoles, pour que les femmes puissent aller chercher leurs enfants.

    L’association reçoit des subventions, mais la plupart des employé-e-s sont bénévoles.

    Cette expérience a été très enrichissante pour nous: nous avons pu voir une journée à Camarada, et nous rendre compte du quotidien de cette association, comprendre, grâce aux explications de Madame Brukel, pourquoi ces femmes s’intègrent difficilement par rapport à leur mari. La réponse est simple, car elles doivent s’occuper des enfants, n’ont pas de travail et ne sortent pas.

    Les problèmes que nous avons encouru pour réaliser ce projet sont les suivants:

    Nous avons pris beaucoup de temps à nous décider sur le sujet et Patricia s’est retrouvé seule très souvent durant les cours, car Camille a été absente pour diverses raisons, de plus Élodie qui faisait parti du projet a quitté l’ECG.

    Patricia et Camille

    Voici une vidéo qui se trouve sur le site de Camarada: Camarada, la maison des femmes migrantes

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