• septembre 2010
    L Ma Me J V S D
    « mai   oct »
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    27282930  
  • StatPress

    Visits today: 19
  • Grande précarité

    Notre projet avait pour but de sensibiliser les adolescents aux problèmes que connaissent les sociétés européennes et plus précisément Genève en matière de précarité. Nous avons donc fait diffuser un questionnaire aux élèves de première année de l’École de Culture Générale pour prendre conscience de leur savoir sur le sujet.

    Après avoir récoltés les réponses, nous avons constitué un graphique qui sera exposé aux élèves ayant répondu au questionnaire. Nous allons nous rendre dans les classes de première année pour terminer notre sensibilisation en expliquant ce que nous avons vécus dans les différents organismes qui viennent en aide aux personnes précaires.

    Le  Jeudi 25 Mars 2010 nous sommes passées dans une classe de 1ère année afin de les sensibiliser sur notre projet de la précarité. Lors de notre exposé, quelques élèves se sont intéressés au sujet qu’on exposait tandis que d’autres on même pas prêtés attention et on s’est senti très observées ce qui est normal dans ce genre de situation, mais n’ayant pas l’habitude ceci nous a un peu perturbé.

    Voici plus précisément ce que nous avons plus où moins dit lors de nos différentes présentations dans les classes :

    Nous avons tout d’abord commencé par leur exposer les résultats des questionnaires. Notamment ceux de la troisième question du questionnaire. Pourquoi ? Parce que c’était une question qui demandait si la précarité était d’être sans domicile fixe, d’être isolé socialement ou encore d’avoir de la peine à payer ses fins de mois. Évidemment tout ces choix peuvent être une forme de précarité et c’est là dessus que s’est basé notre exposé.

    Nous avions en effet remarqué que très peu voir aucune des personnes qui avaient répondu au sondage n’avait coché tout les choix. Nous avons alors décidé d’en faire des graphiques et d’exposer aux élèves  le fait que la précarité pouvait s’étendre à beaucoup de choses différentes, dans n’importe qu’elle tranche d’âge, n’importe quel sexe et dans toutes les nationalités. Voici les graphiques des résultats pour la question citée :

    Voilà donc ce qui a meubler nos interventions en classe : expliquer ce qu’est la précarité.

    La précarité est donc un regroupement de tout ces éléments. Une personne âgée et isolée eut être considérée comme précaire, de même qu’une personne sans domicile fixe ou encore une personne de bas revenu. Globalement les élèves qui  portaient une attention plus ou moins bonne à nos exposés ont compris cette notion et ont pu eux-même dire que cela touchait tout le monde, dans tout les pays et que chaque personne dite précaire avait, plus ou moins, une situation propre à elle.

    Puis, pour introduire nos différentes expériences au Club Social Rive gauche (ou à l’association pour le Bateau Genève), nous avons demandé aux élèves quelles institutions qui venaient en en aide au personnes précaires  ils connaissaient. C’est sur ce point, si je m’en rappelle bien, qu’il y avait le plus de lacunes. Car, à part les institutions comme la Croix-Rouge, l’ONU ou encore les Restos Du Cœur (en France), peut d’élèves connaissaient les institutions genevoise. C’était donc du pain bénit pour nous qui avons pu largement exposer notre expérience au Centre Social.

    Expérience très enrichissante. Imaginez, une centaine de petits déjeuner tout les matins et plus de deux cent repas servis à midi à des personnes précaires. Sans compter le millier de cafés qui doit être servit chaque jour…

    Nous avons pu tout faire là bas. Tout était impressionnant et intéressant  à faire. Servir les repas et les cafés, pratiquement non-stop, distribuer les tickets repas et voir une queue grandissante et interminable de gens qui ont faim et froid qui ne demande que de rentrer. On a fait mieux que d’apprendre ce qu’était la précarité. On l’a côtoyée, on a vécu avec et on a bien pu voir qui elle était. Elle est partout, elle touche toutes les catégorie de personnes, du jeune universitaire au vieux Roms…

    C’est affligeant et très impressionnant, de voir toutes ces personnes qui ont besoin d’aide. On a pu remarquer que c’était une bonne image pour dire que notre société n’allait pas vraiment très bien et qu’il y a encore un long chemin à faire pour que la précarité disparaisse, ou diminue.

    Notre but était de faire de la prévention, nous voulons que notre jeunesse se rende compte de ce qui se passe aujourd’hui pour pouvoir mieux y combattre demain.

    Valentin, Audrey, Daniel, Lisa, Muriel et Daniela

    Un commentaire pour “Grande précarité”

    1. Post Tenebras Action » Blog Archive » ECG Jean-Piaget Précarité Danièle Gay-Faret écrit:

      [...] Grande précarité [...]

    Laisser un commentaire