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  • décembre, 2010

    Asile: grillons les préjugés!

    23 décembre 2010
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    Parmi les différentes thématiques exposées lors des premières séances, la situation des requérant d’asile a soulevé l’intérêt des élèves. Après avoir reçu des informations sur la loi d’asile et le processus de la demande d’asile, les élèves ont regardé « La Forteresse ».

    un documentaire de Fernand Melgar sur le Centre d’enregistrement et de procédure de Vallorbe.

    La présentation de 200 femmes, hommes et enfants qui attendent que l’État décide de leur sort, a déclenché une intense discussion sur les conditions de vie des requérants d’asile. Les élèves ont été particulièrement touchés par deux situations: quand, déboutés au Centre, on annonce froidement à l’un d’eux qu’ ils n’a que 48 heures pour quitter le pays et qu’on le voit partir sac au dos sans savoir où il va. Puis quand une femme doit laisser au Centre la chaise roulante dont elle avait besoin au moment de son départ.

    Dans un deuxième temps, les élèves sont entrés dans la thématique en lisant, analysant et présentant des cas pratiques de demandes d’asile, en étudiant des fiches de l’Observatoire romand du droit d’asile et des étrangers. Ceci a soulevé d’autres questions sur la démarche parfois incohérente et injuste. C’est à l’aide de dessins que les élèves ont ensuite représenté ce qui les a le plus touché.

    Cas Lulia: pas d’asile pour une victime de viols menacée de crime d’honneur

    Cas Sofiany: l’ODM voulait renvoyer un mineur sans vérifier s’il serait pris en charge à l’arrivée

    Cas Saidou: décision de renvoi du père d’un enfant suisse à cause de son passé penal

    Cas Bilal: la Suisse le renvoi dans un pays tiers où il n’a connu que la détention

    Cas Umar: il cherche la sécurité, il trouvera l’exclusion et les violences policières

    Cas Mehdi: vraisemblance des motifs le TAF désavoue l’analyse de l’ODM

    Cas Dilba: Une femme sourde-muette n’a-t-elle pas le droit d’être entendue ?

    - Visite au foyer de Saconnex:

    Le mercredi 12 janvier 2011,

    Nous sommes allés visiter le foyer pour requérants d’asile en procédure au Grand-Saconnex. Nous avons fait la rencontre de la directrice du  foyer (Hospice général). Elle nous a expliqué la gestion de ce dernier. Dans un deuxième temps, elle nous a emmenés faire la visite des logements (cuisines, couloirs, salle de jeux, chambres) pour en savoir plus sur les conditions de vie des 200 requérants habitant cet établissement. Durant la visite, nous avons remarqué que ce foyer était habité par des personnes seules, des familles et des mineurs non accompagnés (ou MNA, des adolescents venus seuls demander l’asile en Suisse).

    Ces personnes sont en attente d’une réponse de l’ODM concernant leur demande d’asile. Certains ont déjà leurs permis de réfugié ce qui leurs permet de faire des petits jobs, mais ils logent dans le foyer car ils ne trouvent pas de logement ailleurs, étant donné la crise du logement qu’il y a à Genève. Nous avons visité un petit espace très sympa, qui accueille les enfants pour y faire diverses activités comme regarder des films, et quelques petits jeux, ( baby-foot ) etc.

    Par contre, par respect pour les gens, ou les familles nous n’avons pas visité les logements. Comme nous y sommes allés un mercredi après-midi, il n’y avait pas vraiment beaucoup de monde, car la plupart étaient sortis. La cohabitation entre eux est parfois difficile puisqu’ils n’ont pas les mêmes origines, donc pas la même culture ni la même langue et ils ne se comprennent donc pas. Certains ont des traumatismes qui viennent de leurs vécus dans leurs pays. De plus, ils ont des âges très différents. La cohabitation entre certains pays peut être particulièrement difficile, suite aux conflits qui ont eu lieu entre certains pays.

    " La cuisine n'est pas dans un très bon état, il n'y a pas de four, et elle n'est pas assez grande pour toutes les personnes qui l'utilisent."

    Visite à l’Agora :

    L’Agora est une association qui occupe les requérants d’asile en donnant des cours de culture générale, en faisant des sorties avec eux et qui les aident dans leur procédure d’asile. Dans les immeubles qui s’appellent les Tattes, les requérants d’asile NEM (les non entrées en matières)et les déboutés vivent. Ils vivent mal car ils sont à l’aide d’urgence. L’aide d’urgence est une aide que genève offre aux NEM une aide en nature sous forme de plateaux repas. Ils obtiennent cette aide en allant voir l’office cantonale de la population et en allant faire signer une feuille blanche toutes les semaines. Nous avons rencontré le pasteur protestant qui est bénévole comme toutes les autres personnes qui travaillent dans ce centre. Plusieurs fois par semaine,  l’Agora reçoit une association qui s’appelle Elisa-asile et qui vient aider les gens dans leur procédures d’asile. Le jour où on est allé à l’Agora c’était le jour de la permanence, il y avait beaucoup de monde. On a salué et on est allé dans une classe retrouver un des aumôniers de l’Agora, Pierre Dürenmatt. Nous avons échangé nos points de vues sur les requérants d’asile.

    Repas mensuel de l’Agora:

    Après avoir visité le foyer et l’Agora , nous avons eu envie de rencontrer des requérants d’asile , face à face . L’aumonier qui nous a fait visiter l’Agora , nous a proposé de participer au dîner qu’ils organisent tous les premiers mercredis du mois à la paroisse protestante de Vernier . Nous avons donc accepté.

    Mercredi 2 Février  : Nous avons eu rendez-vous à 18h30 à la salle , l’ambiance était bonne , les gens étaient au courant de notre présence. Il y avait principalement des mères avec leurs enfants. La nourriture était préparée par une enseignante d’informatique de l’Agora ainsi que des bénévoles. Ils avaient préparé des lasagnes (végétariennes) et , pour le dessert , des femmes migrantes avaient préparé des pâtisseries (kurdes) faites maison.

    Nous étions  environ 40 personnes à manger.

    Suite à ce repas, nous avons pu nous rendre compte de l’ambiance qu’il y avait entre les requérants . Nous avons aussi revu l’aumonier  qui nous avait acceuilli la dernière fois et nous avons pu  plus se renseigner sur l’activité des personnes fréquentant l’Agora. Le repas fini , nous avons aidé à débarrasser et à faire la vaiselle. Après remerciements, nous avons regagné notre domicile. Après avoir reçu ces différentes informations et fait ces différentes rencontres, voici le projet que nous avons décidé d’élaborer:

    Objectifs du projet:

    • Faire découvrir un nouveau lieu à une trentaine de requérants d’asile des Tattes, loin de l’endroit où on les loge, où ils pourront se rendre par la suite, sans avoir besoin d’argent.
    • Créer des liens avec des “Genevois” avec lesquels ils sont peu en contact. Sensibiliser des Genevois aux destins des requérants d’asile.
    • Lutter contre les préjugés

    Pistes d’activités:

    Sortie (repas canadien grillades): parler, manger…échanger et court-métrage

    Lieux: parc des Eaux-vives, Bois de la Batie, Jardin botanique, Varembé, Bout du Monde, Signal de Bougie

    Filmer pendant la journée?

    Communiqué de presse, article 09.03

    Etapes du projet:

    Idéalement, la journée aurait lieu le dimanche 8 ou 15 mai. Deux publics différents sont identifiés afin que la rencontre puisse avoir lieu:

    1. Les Genevois

    Comment les informer de cette journée:

    – communiqué de presse, affiches, écoles contacts PO, facebook, familles et amis

    2. Les requérants. Comment leur donner confiance et envie de venir:

    Organiser une réunion pour expliquer le projet, organiser une promenade, sortie. Participer au repas communautaire de l’Agora. Rencontrer les MNA de Saconnex.

    Journal de bord

    La première étape à réaliser est d’entrer en contact avec des requérants. Pour cela, un courriel est envoyé à l’Agora en leur proposant de cuisiner pour eux lors du prochain repas communautaire  à la salle de paroisse de Vernier, le mercredi 6 avril. Un email est également envoyé à Corinne Chuit, directrice du foyer de Saconnex,  pour lui proposer d’organiser un repas canadien au foyer pour les MNA.

    Mercredi 30 mars

    En vue du projet de court-métrage que les élèves souhaitent réaliser, ils ont bénéficié d’un cours d’introduction à la vidéo et se sont répartis les rôles que chacun souhaitait tenir dans cette démarche.

    Une dossier de financement a également été constitué par les élèves à l’intention du Fonds Jeunesse, afin d’obtenir les Fonds nécessaires à la réalisation de leur projet.

    Mercredi 6 avril: préparation d’un repas pour l’Agora:

    Le mercredi 6 avril, nous sommes allés à l’Agora vers 11h. Nous avons fait connaissance avec les bénévoles. Une fois arrivés là-bas, nous avons discuté avec les bénévoles pour savoir ce que nous allions préparer pour les requérants. Nous avons mangé à côté de l’Agora dans une caféteria, ensuite nous sommes allés faire les courses pour les différents plats de pâtes que nous avions prévu. Puis nous nous sommes rendus à la salle de paroisse de Vernier pour commencer à préparer le repas. Nous avons installé les tables, décoré la salle. Avant de manger, nous avons expliqué notre projet aux requérants et chaque participant du SCAI s’est mis à une table pour faire connaissance avec les requérants et les bénévoles. Ce n’étais pas si facile, car certains ne parlaient pas notre langue. Il y avait surtout des femmes et des enfants, des grandes familles. Les requérants nous ont remercié pour le repas qu’ils ont beaucoup apprécié. Catia regrette de ne pas avoir pu passer toute la journée avec nous. Cette journée nous a fait plaisir parce qu’on ressentait ce qu’ils vivaient et que  nous avons vu que nous leur faisions plaisir.

    jeudi 14 avril

    Réalisation d’un calendrier avec toutes les activités à prévoir et des affiches et flyers pour inviter les Genevois et les requérants au pique-nique.

    Calendrier:

    Deux affiches sont prévues: l’une pour les Genevois, sur laquelle est mis l’accent sur la lutte contre les préjugés.

    Les élèves l’ont diffusées dans leurs maisons de quartier, dans les écoles et auprès de leurs familles. Un “évenement” est créé sur Facebook.

    Une affiche a également été créé à l’intention des requérants d’asile.

    Elle a été affichée à l’Agora et au foyer de Saconnex. Mais les élèves ont compris que cette affiche ne suffirait pas à les faire venir, et ils ont organisé différentes activités afin qu’ils apprennent à se connaître et que les personnes requérantes d’asile leur fassent suffisamment confiance. Parmi ces activités, il y a eu: discussion et présentation de leur projet au mineurs non accompagnés de Saconnex autour d’un buffet canadien. Participation au traditionnel match de foot de l’Agora aux Bois des Frères un mardi matin.

    Journée passée à discuter avec des mères et des enfants au domicile d’une bénévole de l’Agora. A chacune de ces occasions, les élèves ont dû prendre la parole afin de présenter et expliquer leur initiative, et faire comprendre aux requérants son utilité.

    Court-métrage

    1. Préjugés des Genevois. Quels préjugés?

    Dealers? Parce qu’ils sont dans la rue, qu’ils ont pas de travail. Parce que certains ont pu dealer et que les médias ou certains politiques ont relayé l’information (nigérian).

    Réponse:

    La grande majorité des requérants d’asile ne sont pas des dealers et la plupart des dealers ne sont pas des requérants d’asile. Selon une statistique de la police cantonale de Zurich, il y a eu moins de 50 suspects africains relevant du domaine de l’asile en 2008. Cela correspond à un recul de 75 % par rapport aux près de 200 suspects enregistrés en 2004. Parmi les suspects étrangers, 92 % ont un permis d’établissement (permis C) ou un permis de séjour (permis B). Les demandes d’asile des personnes qui entrent en conflit avec la loi sont traitées en priorité. Leur rejet implique une expulsion dans les meilleurs délais. Par ailleurs, les dispositions de notre Code pénal s’appliquent aussi bien aux requérants d’asile qu’à n’importe qui d’autre. Il est donc non seulement faux, mais aussi blessant et dégradant pour les personnes concernées d’affirmer que tous les requérants d’asile sont des trafiquants de drogues et des criminels. (source, discours de Beat Meiner, secrétaire général de l’OSAR à l’occasion de la Journée du réfugié en juin 2009)

    Alcooliques? On « les »voit boire des bières dans la rue, mais qui est ce « les »? Est-ce les requérants d’asile?

    Menteurs ?

    Réponse: Un coup d’œil sur les statistiques des principaux pays d’origine des requérants d’asile montre qu’il s’agit sans exception de foyers de crise en proie à la guerre ou à la guerre civile, de régimes où les droits de l’homme sont particulièrement malmenés ou de Nations dont l’État, pratiquement inexistant, est dans l’incapacité de protéger ses citoyens. Il n’est donc pas étonnant que les gens fuient justement ces pays. En 2008, la plupart des réfugiés sont venus d’Érythrée, de Somalie, d’Irak, de Serbie, du Sri Lanka, du Nigeria, de Turquie, d’Afghanistan, d’Iran et de Géorgie.

    L’an passé, l’Office fédéral des Migrations a décidé dans deux tiers des cas que les intéressés avaient sollicité à juste titre la protection de la Suisse. Ces gens qui fuyaient une guerre civile ou dont le pays d’origine étaient en proie à une situation de violence généralisée ont obtenu l’asile ou bénéficié d’une admission provisoire. Pour les 35% restants, le rejet de la demande ne signifie pas qu’ils ont menti, mais que les motifs avancés n’ont pas été jugés suffisants. Dans la procédure d’asile comme dans toute procédure judiciaire, on peut gagner ou perdre son procès. De nombreux requérants d’asile ont beaucoup de peine à renseigner les autorités sur les motifs de leur fuite. La procédure les oblige à revenir en détail sur la vio-lence, les humiliations, les tortures ou les viols qu’ils ont endurés. D’après une étude allemande, plus de 40 % des requérants d’asile sont traumatisés. Or, les per-sonnes qui ont subi des tortures ou des viols sont justement dans l’incapacité d’évoquer ces atrocités dès le début de la procédure, que ce soit par crainte, par honte ou en raison de leur traumatisme. Dans un premier temps, leurs indications sont souvent contradictoires. Bon nombre d’entre elles ont besoin du soutien de psychologues pour finalement parvenir à clarifier les contradictions ou à exposer les faits de façon compréhensible. Ces gens ne sont pas pour autant des menteurs, mais des victimes de la violence qui ont besoin de compréhension et de soutien. (source, discours de Beat Meiner, secrétaire général de l’OSAR à l’occasion de la Journée du réfugié en juin 2009)

    Tous noirs? Les requérants d’asile sont tous africains.

    Bizarres? Ils s’habillent, parlent et se comportent étrangement.

    Réponse: Parlent pas notre langue, façon d’être, perdus, attitude, réactions, détresse.

    Profiteurs?

    De nos impôts. De nos prestations sociales. De notre argent. Ils gagnent plus que les pauvres suisses. Ils mentent pour venir s’installer en Suisse

    Réponse:

    Les gens que la détresse accule à quitter leur pays d’origine, qui investissent leurs dernières économies dans le voyage vers l’Europe et qui arrivent en Suisse complètement démunis ont forcément besoin d’aide dans un premier temps. Mais en Suisse, la vie de requérants d’asile est tout sauf une sinécure. Le soutien calculé au plus juste est parfois jusqu’à 60 % inférieur au barème de l’aide sociale allouée aux Suissesses et aux Suisses. Les requérants d’asile reçoivent souvent des prestations en nature; ils sont hébergés dans des logements collectifs sans la moindre sphère privée et sans possibilité d’occupation. (source, discours de Beat Meiner, secrétaire général de l’OSAR à l’occasion de la Journée du réfugié en juin 2009)

    Violents?

    Les histoires qu’on a pu entendre sur les foyers des Tattes, ou de l’Hospice.

    Réponse:

    Qui a ces préjugés?

    Les vieux… (?); les bourgeois, les pauvres, les jeunes?

    2. Qu’est-ce que vraiment un requérant d’asile?

    Quelqu’un qui fuit un conflit – Conditions de vie (10fr par jour, logent dans un foyer, peuvent pas travailler)

    Des gens invisibles (timides, ne sortent pas ou ne le disent pas)

    Style: DOCUMENTAIRE

    Microtrottoir

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    Durée: entre cinq et dix minutes

    Personnages: élèves du SCAI

    Requérants d’asile

    Genevois

    Avec préjugés Sans préjugés

    Rue Genève Qui participent aux grillades

    Micro-trottoir (2 minutes): Genevois avec préjugés

    1. A quoi pensez-vous quand on vous dit « requérant d’asile »?
    2. Savez-vous ce qu’est un requérant d’asile?

    VS Catia et élevés SCAI: Non c’est pas vrai parce que….le mettre plusieurs fois en opposition aux préjugés + utiliser moments de la grillade ou on voit que ce sont des personnes NORMALES.

    MESSAGE: les requérants sont des personnes comme nous

    DECALOGUE

    Scénario SCAI griller prejuges_2

    Plan tournage SCAI

    Journée grillades Dimanche 29 mai 2011

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    Liens et documents:

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    Site l’Agora

    Campagne sur l’aide d’urgence

    Observatoire romand du droit d’asile

    Berne persiste à expulser à la dure les requérants


    Ecole de Culture Générale

    19 décembre 2010

    ANDRÉAS , AURÉLIA, GAËTAN ET SIMON

    PROBLÉMATIQUE:

    L’école de Culture Générale subit de nombreuses discriminations car elle garde l’image d’une école de ménagères qui était peut-être fondée il y a 20 ans. Depuis cette époque, l’ECG a bien évolué et elle offre désormais de nombreuses portes de sortie extrêmement intéressantes qui ne sont pas négligeables dans notre société. Mais la plupart des gens ne sont pas informés de ce qu’est devenu cette école. Le fait que pour la majorité des personnes, qui suivent une formation universitaire, ont un meilleur niveau de vie reste une vérité. Mais pour que les grands de notre société restent ne faut-il pas qu’il y en ait des plus petits?

    OBJECTIFS:

    Nous aimerions sensibiliser des personnes, principalement adultes, sur le fait que l’ECG apporte quelque chose et est une voie possible pour leurs enfants et que si une école existe ce n’est parce qu’elle est moins bien ou plus facile mais parce qu’elle amène vers d’autres voies.

    ACTIVITÉS:

    Stand d’interaction avec les passants à la place du Molard pour revaloriser par des schémas et des arguments le niveau de l’ECG. Panneaux d’orientation sur les diverses écoles du post-obligatoire. Un samedi de 10h à 16h pas absolument déterminé, cause de problème avec le service du commerce…

    JOURNAL DE BORD:

    Vendredi 21 Janvier:

    - On a déjà fait des réservations que l’on a repoussé mais on la journée sera avant fin février!

    - On a déjà rassemblé de quoi faire un stand: tente, tables, banc.

    - On va voir les conseillers d’orientation de l’ECG pour être plus apte de répondre aux questions.

    - On fera des panneaux qui décrivent les conditions d’entrées, les différents programmes et les portes quelles ouvrent pour l’École de Commerce, le Collège et bien entendu l’ECG.

    Vendredi 28 Janvier:

    - En attente de la réponse du DIP pour l’autorisation

    - En train de faire les panneaux, l’affiche et la collecte d’information

    Vendredi 4 Février:

    - La réponse du DIP est négative. Il nous a expliqué qu’il estimait qu’il y avait déja un assez grand travail d’information. De plus, nous pensons que Mr.Edwards ne pouvait pas prendre la responsabilité que des jeunes de l’ECG fasse le travail du département de l’instruction publique.

    - On a tout de même demandé par  email à Mr. Edwards de le rencontrer pour pouvoir discuter avec lui et entendre de vive voix ses raisons. Dans l’email nous proposons un substitut à notre projet qui consisterait à témoigner soit pour des séances d’information soit par des lettres écrites par chaque personne de notre groupe. Ces témoignages consisteraient à expliquer notre parcours, notre choix à être aller à cette école, notre vie quotidienne à Jean-Piaget et nos projets futurs. Le but de cette action est de bien montrer notre motivation et que nous sommes attachés à notre projet.

    Vendredi 10 Février:

    - On doit faire une demande d’annulation de la journée au Molard du samedi 12.

    - On doit finaliser toutes nos lettres de témoignage pour le DIP.

    - On attend une réponse du DIP.

    Pour la liberté d’expression.

    16 décembre 2010

    Nous ne censurerons aucun message posté par les élèves sur ce blog. Néanmoins, nous apprécierions que tout le monde ait le courage de ses opinions et signe ses articles.

    A bon entendeur…

    Géraldine

    Jeudi 2 décembre 2010

    8 décembre 2010

    Jeudi 2 décembre 2010: Premièrement avec mon groupe, on a écrit une lettre à la directrice de l’ECG jean piaget pour avoir la permission d’empreinter des salles de gymnastique, pour qu’on puisse accueillir les participants de notre projet.

    Deuxièmement, on a contacté des association pour avoir du matériel adéquate et aussi des participants handicapé qui pourra nous parler de leur problème au quotidien, surtout concernant les sports.

    Troisièmement, on a mis a jour le blog pour voir notre progression dans notre travail.

    Jessica Ravier

    Ton apparence n’est pas une différence

    1 décembre 2010
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    Projet mené par: Joëlle, Alexia, Jessica, Débora

    PROBLÉMATIQUE: Nous avons pu constater que les personnes physiquement différentes étaient discriminées. Elles sont discriminées soit à cause de leur handicap physique (chaise roulante, une personne qui boîte), la couleur de peau et l’aspect physique.

    Ces personnes sont discriminées par des gens qui ne connaissent pas l’autre, qui font des préjugés et  se moquent d’eux. Souvent les gens qui font ces préjugés excluent ces personnes, les insultent ou même montrent des signes violents envers eux. Les enfants ne discriminent pas sur les mêmes critères que les adultes. Par exemple les enfants peuvent discriminer un autre enfant parce qu’il a les oreilles décollés alors que pour les adultes, une personne de couleur trouvera moins facilement du travail justement à cause des préjugés. Les enfants sont influencés par les plus grands, leurs idées se forment d’après leur entourage. Les parents vont leur inculquer leurs propres idées, ils ne pourront donc pas se faire leurs propres idées.

    OBJECTIFS: Nous aimerions sensibiliser les élèves d’une classe de primaire afin qu’ils prennent conscience qu’ils ont des préjugés et nous essayerons de les corriger.

    ACTIVITÉ: Pour ce faire, nous allons nous rendre dans une classe de 5ème primaire et faire participer  les élèves à diverses activités pour leur faire comprendre ce qu’est la discrimination.

    Notre première activité est de séparer les élèves en fonction de leur couleurs de yeux (foncés/clairs). A l’un des deux groupes, nous allons leur donner à boire, à manger, les asseoir et parler avec eux, tandis que les autres nous les ignorerons complétement pendant 5-10 minutes. Après cela, nous demanderons à chacun d’écrire ce qu’ils ont ressenti, sur une grande pancarte.

    La deuxième activité consistera à leur expliquer ce qu’est la discrimination ainsi que la hiérarchisation de celle-ci à l’aide de boîtes et de dragibus de couleurs différentes.

    Notre troisième activité est de leur faire faire des petits jeux de rôles, dans lesquels une personne sera discriminée et leur montrer comment on pourrait réagir dans ces différentes situations auxquelles ils pourraient se retrouver un jour ou l’autre confrontés.

    La quatrième activité, est de leur faire lire des petites BDs sur la discrimination tiré de la brochure ”Moi, raciste?”, on leur demandera ce qu’ils pensent de cela.

    Notre dernière activité est de créer un dialogue avec les enfants afin de savoir ce qu’ils pensent de la discrimination et peut-être qu’ils nous  racontent des expériences de personnes qu’ils connaissent ou leurs expériences propres.

    Journal de bord:

    Vendredi 10 décembre 2010: Nous avons envoyé à la directrice d’une école primaire, la lettre de demande pour avoir la permission de présenter notre atelier dans une classe de 5ème primaire.

    Lundi 13 décembre 2010: Nous avons cherché des activités ludiques dans la brochure “Moi, raciste?!?” et nous avons commencé à faire un plan pour notre atelier.

    Lundi 10 Janvier 2011 : Nous n’avons toujours pas reçu de réponse de l’école. Alors nous avons appelé et nous aurons la réponse en fin de semaine.

    Lundi 17 janvier 2011: La réponse pour intervenir dans l’école En Sauvy a été malheureusement négative. Nous avons essayer de joindre une autre école mais pour le moment nous sommes en attente de leur réponse.

    Financement : Pour notre projet nous aurons besoin de 30.- pour acheter des bonbons et des boissons pour les enfants. Pour financer celà nous allons faire des petits sachets de biscuits et les vendre dans nos immeubles.

    Court-métrage: décollons les étiquettes

    Bilan de la deuxième séance d’animation:

    Points positifs:

    Ca s’est bien passé! Nous avons réussi à faire passé notre message. L’objectif est atteint.

    Bonne expérience d’animation

    C’est mieux d’animer une discussion sans ses notes sous les yeux.

    Cette fois, on a pris notre temps, laissé les élèves parler, et ça a mieux marché

    Points négatifs:

    moins d’ambiance que la dernière fois, plus de timidité

    manque de participation

    A améliorer:

    Ne pas oublier de se présenter et d’établir un cadre de discusssion en début de séance

    Voir si notre atelier est faisable tel chez les plus petits, ou au Cycle d’orientation

    En conclusion, notre projet s’est bien déroulé. Nous l’avons fait deux fois. La deuxième fois s’est mieux déroulée. Nous avons appris à organiser un projet, prendre des décisions et encore beaucoup de choses. Notre objectif était de sensibiliser les enfants de l’école primaire sur les différentes discriminations, notre objectif a été atteint. Nous avons pris beaucoup de plaisir a monter ce projet.

    LIENS ET DOCUMENTS UTILES:

    Département fédéral de l’intérieur (DFI)

    Commission fédérale contre le racisme,

    Service de lutte contre le racisme

    Réseau de consultation pour victimes du racisme, Manuel  pratique de soutien à la consultation pour victimes de racismes,

    Collectif-Afro Swiss, Collectif de femmes et d’hommes noirs résidant en Suisse animé par la volonté de faire évoluer les mentalités

    Stopexlusion.ch, Coordination contre l’exclusion et la xénophobie

    Court métrage de critique aux affiches de l’UDC fait parmi un groupe de cinéastes tessinois:
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    Mouton de garde, initiative citoyenne créée en réaction aux dérapages de la campagne électorale suisse des moutons de l’UDC en 2007

    Initiative de protestation contre les affiches sur les criminels étrangers

    Mouvement des créatifs suisses

    Mouvement Seuls les moutons votent UDC,