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  • Aide d’urgence

    1. DESCRIPTION DE LA PROBLEMATIQUE (QUI, QUOI, QUAND, OU, COMMENT, POURQUOI?)

     

    L’aide d’urgence a été confiée à l’Hospice général par le Conseil d’État. Elle est gérée par l’Aide aux requérants d’asile. Elle s’inscrit dans le cadre légal et peut être octroyée aux personnes: NEM (non entrée en matière) et Déboutées, ceux à qui on a refusé le permis de rester en Suisse.
    Cette aide est : un hébergement en foyer collectif, des repas en nature ou en espèces (10 fr. par jour), et comprend aussi une permanence social pour déboutés. Ceux qui bénéficient de l’aide d’urgence n’ont pas de droits, la loi dit qu’ils ne peuvent pas travailler, car ils n’ont pas de permis de travail et ni de séjour. Dès qu’ils sont à l’aide d’urgence leur éventuelle permis de travail leur ait retiré. Les personnes sont souvent prisonnières pendant des mois, voire des années d’un système qui est fait dans le but de se débarrasser d’eux

     

    QUELS SONT LES ASSOCIATIONS OU SERVICES DE L’ETAT TRAVAILLANT DEJA SUR LA QUESTION ET QUELLES SONT LES STRATEGIES MISES EN PLACE?

    Il y a l’association l’organisation Suisse d’aide aux réfugiés.

    A Genève, il y a l’Aumônerie genevoise œcuménique auprès des requérants d’asile et des réfugiés .  Les personnes qui y travaillent sont M. Durrenmatt et Mme Andretta .

    Cette association se trouve à côté du foyer des Tattes. Il y a 700 personnes dont beaucoup d’enfants dans 11 bâtiments. Cette association met à leur disposition des cours de français et des cours d’informatique. Les mercredis les enfants sont gardés et on un soutien scolaire.

    2. ETABLISSEMENT D’UNE STRATEGIE D’ACTION
    OBJECTIF  DU PROJET:

    Découvrir comment vivent les personnes soumises au régime de l’aide d’urgence

    Sensibiliser les élèves de l’École et notre entourage à cette question

    PUBLIC CIBLE :

    Notre projet est de toucher le plus de jeunes adultes possible pour qu’ils comprennent un peu plus les lois sur lesquelles ils votent.

    QUELS SONT MES ALLIES ? QUELS SONT MES OBSTACLES ? 
    ALLIES : AGORA

    OBSTACLES : L’école, car notre projet a un but politique et peut-être que celle-ci ne serait pas d’accord de nous autoriser à distribuer des kits d’aide d’urgence; la vie privée des gens: nous souhaitions prendre des photos qui témoigneraient de la vie de ces gens, mais cela n’a pas été possible car ils ne veulent pas être exposés puisque ce sont pour la plupart des gens qui devraient quitter la Suisse.

    DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ PRÉVUE:

    Nous aimerons découvrir comment vivent les personnes qui sont à l’aide d’urgence. Notre projet était d’abord d’imprimer des prospectus avec des phrases qui font réfléchir et de les distribuer à l’école et en ville. Notre but est d’informer la population de ce problème et de les sensibiliser. Ensuite, nous avions pensé à distribuer des “kits d’aide d’urgence”, fabriqués par l’OSAR, Amnesty et Solidarité sans frontière dans le cadre de la campagne: “l’Aide d’urgence, une voie sans issue”. Mais cela n’a pas été possible car la campagne était déjà terminée et que Amnesty n’a pas répondu à notre demande d’obtenir, en masse, des kits d’aide d’urgence pour distribuer à l’école.


    Finalement, nous avons décidé de changer de stratégie et d’ouvrir un page Facebook afin de propager l’expérience vécue à l’Agora et à toutes les informations que nous avons sur l’Aide d’urgence. 

    RESSOURCES NÉCESSAIRES (MATÉRIELLES, HUMAINES ET ÉVENTUELLEMENT FINANCIÈRES) :
    CALENDRIER:   

     

     

    COMMENT ALLONS-NOUS ÉVALUER LES RÉSULTATS DE NOTRE PROJET?

    Le nombre de personnes qui aiment notre page facebook, mais surtout ceux qui commenteront et qui voudront peut-être eux-mêmes découvrir plus en profondeur ce problème.

     

     

    TITRE DE NOTRE ACTION: Sensibilisation à l’aide d’urgence.

    3. JOURNAL DE BORD: Mercredi 21 décembre 2011, nous sommes allés à l’AGORA avec Géraldine et avons été reçu par Pierre Durrenmatt, un pasteur qui travail directement avec les requérants.Il nous a entre autre expliqué le fonctionnement de l’aide d’urgence.

    Mercredi 25 janvier 2012, nous sommes allées à l’AGORA aider les enfants à faire leurs devoirs. On a passé l’après-midi avec les enfants. Grâce à cette journée, nous avons pu constater que les enfants des requérants d’Asile sont bien intégrés et la plupart parlent assez bien français. Pendant cette journée nous avons pu prendre des photos des locaux de l’AGORA, mais nous n’avons pas pu tellement parler avec les adultes, ce qui était l’un de buts de notre projet.

    Alors, nous sommes retournées le 1er février à l’Agora pour partager un repas avec une quinzaine de personnes hébergées aux Tattes. Nous avons mangé de la soupe serbe et des boreks préparés par les personnes serbes, turques et irakiennes. La soirée était sympa mais nous n’avons pas pu parler avec eux autant que nous aurions aimé.

    Nous avons appelé l’OSAR, envoyé un courriel à Amnesty pour demander du matériel sur l’aide d’urgence. Finalement, nous nous sommes retournées sur la création d’un groupe facebook que nous avons pour l’instant simplement créé, mais qui reste très vide, et que nous devons remplir d’ici le 5 mars. … en nous servant des choses que nous avons apprises à l’Agora et des témoignages issus du livre “La construction de l’invisibilité, suppression de l’aide sociale dans le domaine de l’asile ” de Margarita Sanchez-Mazas



     

    4. LIENS

    Campagne conjointe d’Amnesty international, de l’Organisation suisse d’Aide aux réfugiés, de l’Observatoire suisse du droit d’asile et des étrangers, et de Solidarité sans Frontières: L’aide d’urgence est incompatible avec la dignité humaine

    Article: Le régime de l’aide d’urgence pousse les requérants d’asile déboutés vers la clandestinité

    2 Commentaires pour “Aide d’urgence”

    1. eleve écrit:

      c’est super

    2. jeanne écrit:

      Voici ce que vous avez écrit dans la feuille qui vous a été distribuée en début de projet, vous pouvez insérer ça dans votre problématique:

      “En matière d’accès aux droits fondamentaux, cela pose un problème de droit d’asile (DUDH, article 14), droit à la sécurité (DUDH, article 22), droit au travail et à un salaire équitable (DUDH, article 23).
      Les personnes à l’aide d’urgence sont discriminées pour plusieurs raisons:
      elles ne sont pas suisses, elles n’ont pas le droit de travailler, elles vivent avec le minimum vital, elles sont mal vues par la société, elles sont rejetées, elles n’ont pas de droits.”

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