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    2 décembre 2013

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    Aide d’urgence

    9 janvier 2012
    1. DESCRIPTION DE LA PROBLEMATIQUE (QUI, QUOI, QUAND, OU, COMMENT, POURQUOI?)

     

    L’aide d’urgence a été confiée à l’Hospice général par le Conseil d’État. Elle est gérée par l’Aide aux requérants d’asile. Elle s’inscrit dans le cadre légal et peut être octroyée aux personnes: NEM (non entrée en matière) et Déboutées, ceux à qui on a refusé le permis de rester en Suisse.
    Cette aide est : un hébergement en foyer collectif, des repas en nature ou en espèces (10 fr. par jour), et comprend aussi une permanence social pour déboutés. Ceux qui bénéficient de l’aide d’urgence n’ont pas de droits, la loi dit qu’ils ne peuvent pas travailler, car ils n’ont pas de permis de travail et ni de séjour. Dès qu’ils sont à l’aide d’urgence leur éventuelle permis de travail leur ait retiré. Les personnes sont souvent prisonnières pendant des mois, voire des années d’un système qui est fait dans le but de se débarrasser d’eux

     

    QUELS SONT LES ASSOCIATIONS OU SERVICES DE L’ETAT TRAVAILLANT DEJA SUR LA QUESTION ET QUELLES SONT LES STRATEGIES MISES EN PLACE?

    Il y a l’association l’organisation Suisse d’aide aux réfugiés.

    A Genève, il y a l’Aumônerie genevoise œcuménique auprès des requérants d’asile et des réfugiés .  Les personnes qui y travaillent sont M. Durrenmatt et Mme Andretta .

    Cette association se trouve à côté du foyer des Tattes. Il y a 700 personnes dont beaucoup d’enfants dans 11 bâtiments. Cette association met à leur disposition des cours de français et des cours d’informatique. Les mercredis les enfants sont gardés et on un soutien scolaire.

    2. ETABLISSEMENT D’UNE STRATEGIE D’ACTION
    OBJECTIF  DU PROJET:

    Découvrir comment vivent les personnes soumises au régime de l’aide d’urgence

    Sensibiliser les élèves de l’École et notre entourage à cette question

    PUBLIC CIBLE :

    Notre projet est de toucher le plus de jeunes adultes possible pour qu’ils comprennent un peu plus les lois sur lesquelles ils votent.

    QUELS SONT MES ALLIES ? QUELS SONT MES OBSTACLES ? 
    ALLIES : AGORA

    OBSTACLES : L’école, car notre projet a un but politique et peut-être que celle-ci ne serait pas d’accord de nous autoriser à distribuer des kits d’aide d’urgence; la vie privée des gens: nous souhaitions prendre des photos qui témoigneraient de la vie de ces gens, mais cela n’a pas été possible car ils ne veulent pas être exposés puisque ce sont pour la plupart des gens qui devraient quitter la Suisse.

    DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ PRÉVUE:

    Nous aimerons découvrir comment vivent les personnes qui sont à l’aide d’urgence. Notre projet était d’abord d’imprimer des prospectus avec des phrases qui font réfléchir et de les distribuer à l’école et en ville. Notre but est d’informer la population de ce problème et de les sensibiliser. Ensuite, nous avions pensé à distribuer des “kits d’aide d’urgence”, fabriqués par l’OSAR, Amnesty et Solidarité sans frontière dans le cadre de la campagne: “l’Aide d’urgence, une voie sans issue”. Mais cela n’a pas été possible car la campagne était déjà terminée et que Amnesty n’a pas répondu à notre demande d’obtenir, en masse, des kits d’aide d’urgence pour distribuer à l’école.


    Finalement, nous avons décidé de changer de stratégie et d’ouvrir un page Facebook afin de propager l’expérience vécue à l’Agora et à toutes les informations que nous avons sur l’Aide d’urgence. 

    RESSOURCES NÉCESSAIRES (MATÉRIELLES, HUMAINES ET ÉVENTUELLEMENT FINANCIÈRES) :
    CALENDRIER:   

     

     

    COMMENT ALLONS-NOUS ÉVALUER LES RÉSULTATS DE NOTRE PROJET?

    Le nombre de personnes qui aiment notre page facebook, mais surtout ceux qui commenteront et qui voudront peut-être eux-mêmes découvrir plus en profondeur ce problème.

     

     

    TITRE DE NOTRE ACTION: Sensibilisation à l’aide d’urgence.

    3. JOURNAL DE BORD: Mercredi 21 décembre 2011, nous sommes allés à l’AGORA avec Géraldine et avons été reçu par Pierre Durrenmatt, un pasteur qui travail directement avec les requérants.Il nous a entre autre expliqué le fonctionnement de l’aide d’urgence.

    Mercredi 25 janvier 2012, nous sommes allées à l’AGORA aider les enfants à faire leurs devoirs. On a passé l’après-midi avec les enfants. Grâce à cette journée, nous avons pu constater que les enfants des requérants d’Asile sont bien intégrés et la plupart parlent assez bien français. Pendant cette journée nous avons pu prendre des photos des locaux de l’AGORA, mais nous n’avons pas pu tellement parler avec les adultes, ce qui était l’un de buts de notre projet.

    Alors, nous sommes retournées le 1er février à l’Agora pour partager un repas avec une quinzaine de personnes hébergées aux Tattes. Nous avons mangé de la soupe serbe et des boreks préparés par les personnes serbes, turques et irakiennes. La soirée était sympa mais nous n’avons pas pu parler avec eux autant que nous aurions aimé.

    Nous avons appelé l’OSAR, envoyé un courriel à Amnesty pour demander du matériel sur l’aide d’urgence. Finalement, nous nous sommes retournées sur la création d’un groupe facebook que nous avons pour l’instant simplement créé, mais qui reste très vide, et que nous devons remplir d’ici le 5 mars. … en nous servant des choses que nous avons apprises à l’Agora et des témoignages issus du livre “La construction de l’invisibilité, suppression de l’aide sociale dans le domaine de l’asile ” de Margarita Sanchez-Mazas



     

    4. LIENS

    Campagne conjointe d’Amnesty international, de l’Organisation suisse d’Aide aux réfugiés, de l’Observatoire suisse du droit d’asile et des étrangers, et de Solidarité sans Frontières: L’aide d’urgence est incompatible avec la dignité humaine

    Article: Le régime de l’aide d’urgence pousse les requérants d’asile déboutés vers la clandestinité

    La Coulou: un endroit chaleureux !

    1. DESCRIPTION DE LA PROBLEMATIQUE (QUI, QUOI, QUAND, OU, COMMENT, POURQUOI?

    -

    Qui?

    Les SDF, personne sans domicile fixe, donc sans logement suite à un accident de la vie. Par exemple à cause d’une perte de travail, ce qui mène à une profonde précarité.

    - Comment sont-ils discriminés et par qui?

    Les Sdf à Genève sont exclus par le reste de la population, qui n’est pas touchée par la précarité. On peut dire que ces personnes sont mises à part car elles n’ont pas le droit à un travail et ne sont pas intégrées dans la société. Les Sdf sont, la plupart du temps mal vus , pointés du doigt et beaucoup de préjugés sont tenus à leur égard, que ce soit par les plus jeunes ou les adultes.

    - Quels droits humains ne sont pas respectés?

    Le droit : de se nourrir, de l’hygiène de vie , au logement , à l’éducation, aux loisirs , au travail, d’égalité,  à la sûreté et à la liberté.

    - Pourquoi sont-ils discriminés?

    Les raisons de cette exclusion sont diverses. La population a un regard très dur à l’égard des Sdf car la société pense que c’est de la faute des Sdf qu’ils se retrouvent à la rue et qu’ils y sont forcément pour quelque chose : soit parce qu’ils sont paresseux et n’ont rien fait pour réussir leur vie, soit parce qu’ils choisissent la voie de la facilité , pour en arriver à être sans logement. La population a tendance à les trouver sales et à avoir peur d’eux.

    QUELS SONT LES ASSOCIATIONS OU SERVICES DE L’ETAT TRAVAILLANT DEJA SUR LA QUESTION ET QUELLES SONT LES STRATEGIES MISES EN PLACE?

    Nous travaillons avec l’association ” La Coulou”,  qui permet aux sans abris de pouvoir se loger et manger. Cette association leur permet aussi de pouvoir avoir une vie dite ” normale ” , de les encourager à trouver un travail et un certain équilibre dans la société. La Coulou n’est pas un endroit où les responsables les surveillent constamment mais plutôt un moyen pour qu’ils soient autonomes en gérant leurs problèmes à eux tout seuls. Mais il y a aussi d’autres services institutionnels et associations à Genève tel que : l’abri PC des Vollandes qui héberge les Sdf pendant les nuits d’hiver , La virgule qui est une association pour les sans-abri et aussi le Bâteau ou les sans-abri peuvent aller prendre leur petit déjeuner…

    Hébergement pour les sans-abris

    2. ETABLISSEMENT D’UNE STRATEGIE D’ACTION:

    OBJECTIF  DU PROJET:

    Faire connaissance et partager des moments privilégiés avec des personnes qui ont des difficultés dans leur vie et qui n’ont pas le même mode de vie que nous.

    PUBLIC CIBLE :

    Les auditeurs de la chaîne radio de la Coulou.

    QUELS SONT MES ALLIES ? QUELS SONT MES OBSTACLES ? 

    ALLIES :

    Géraldine Puig et Yann Aebersold

    OBSTACLES :

    Durant notre projet, nous n’avons pas rencontré d’obstacle majeur, mis à part le fait de s’organiser pour nos diverses activités faites avec les SDF et de trouver des dates et des heures adaptées qui nous conviennent à chacune.

     

    DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ PRÉVUE:

    Notre objectif serait tout d’abord de faire un repas pour les résidents de la Coulou, ensuite de faire une activité avec eux tel qu’un karaoké et pour finir organiser une émission radio pour sensibiliser les auditeurs à faire tout comme nous un geste en faveur des Sdf.

     

    RESSOURCES NÉCESSAIRES (MATÉRIELLES, HUMAINES ET ÉVENTUELLEMENT FINANCIÈRES) :

    -Budget nécessaire pour la préparation du repas du premier rendez-vous. ( 80frs )

    -matériel pour le karaoké : DVD, projecteur, un grand écran

    CALENDRIER: 

    Nous avons fait notre première rencontre avec les sans abris le 6 Janvier 2012 , en leur faisant à manger puis on a également fait leur connaissance en dînant avec eux à la ” Coulou “. Nous avons résolus de faire aussi une autre activité avec eux , en faisant un karaoké qui est fixé pour le 3 Février 2012. On a également prévu pour bientôt de faire une émission radio, cette activité nous permettra de sensibiliser les habitants de la ville de Genève.

    COMMENT ALLONS-NOUS ÉVALUER LES RÉSULTATS DE NOTRE PROJET?

     

    TITRE DE NOTRE ACTION:

    Mission karoké

    3. JOURNAL DE BORD:

    Tout d’abord nous avons fais le choix de réaliser notre projet avec des personnes sans abris. Ensuite nous en avons parlé avec Géraldine, qui nous a donné plusieurs contacts d’établissements pour les sans abris. Puis nous en avons discuté entre nous et nous avons décidé d’appeler la Coulou qui se trouve à la rue de la Coulevrenière. Nous avons donc été en contact avec Yann qui nous a donné rendez-vous dans son bureau (qui ne se trouve pas à la Coulou) pour nous expliquer le fonctionnement de la Coulou et pour qu’on lui explique le but de notre projet. Nous avons ensuite fixé un deuxième rendez-vous pour qu’on aille sur place pour découvrir les lieux et faire connaissance avec les résidants autour d’un repas que nous avons fait pour eux. Suite à cela, nous avons eu l’idée de faire un karaoké avec eux car en ayant fait plus connaissance avec eux, nous avons découvert qu’ils aimaient bien chanter et jouer de la musique. Nous en avons discuté avec Yann et il trouvait que c’était plutôt une bonne initiative de pouvoir partager un bon moment tous ensemble. Nous sommes donc retournées un soir à la Coulou pour réaliser ce projet (avec le matériel nécessaire que Géraldine nous a gentillement prêté) et avant de commencer le karaoké, ils nous ont à leur tour préparé à manger. La soirée c’est très bien déroulée, on s’est bien amusé et c’était sympa car Géraldine était de la partie. Pour finir, nous aimerions réaliser une emission radio ( sur la chaîne de la Coulou ) avec deux des résidants de la Coulou pour sensibiliser les auditeurs de cette radio et un maximum de gens via facebook, mais aussi de demander la permission d’y diffuser dans une autre grande chaîne de radio ( One fm, NRJ, ..).

     

    4. LIENS

     La radio sans chaîne

    La Coulou

    Club social précarité

    1. Description de la problématique (qui, quoi, quand, ou, comment, pourquoi?)

    La précarité est le stade avant la pauvreté. C’est-à-dire, lorsqu’une personne est dans une situation financière difficile. C’est souvent des problèmes de logement, de travail, loisirs, santé, etc. Cette situation concerne toutes les personnes qui vivent avec des difficultés financières. Ceux-ci peuvent en souffrir à n’importe quel moment de leur vie. Par exemple, lorsqu’ils perdent leur travail, ils n’ont plus la possibilité de suivre leur carrière. De ce fait ils n’ont plus les moyens de subvenir aux besoins nécessaires comme le dentiste, le médecin, les loisirs, la nourriture, et même le logement. Nous allons surtout parler de la précarité à Genève et éventuellement essayer de sensibilisé les gens par rapport à ce sujet.

    - Quels sont les associations ou services de l’état travaillant déjà sur la question et quelles sont les stratégies mises en place?

    Les associations et les services de l’État travaillant déjà sur la question sont les clubs sociaux et Caritas. Les stratégies mises en place sont de mettre à disposition des endroits où les personnes qui vivent dans la précarité peuvent venir manger gratuitement ainsi que des habits à bas prix, voire mêmes gratuits.

    2. Etablissement d’une strategie d’action :

    - Objectif  du projet: Sensibilisé les personnes faces à ce problème dont ils pourraient être, eux-mêmes, les victimes.

    - Public cible : Nous voulons cibler toute personne intéressée ou bien touchée à ce sujet.

    - Quels sont mes allies ? quels sont mes obstacles ?

    • Alliés : Nos alliés dans ce projet sont Géraldine, Mme Sauser Hall, et Kevin.
    • Obstacles : Pas prendre de photos sans autorisation des personnes allant manger au club social.

    - Description de l’activité prévue : Nous avions prévu de refaire un service et aussi faire une activité que nous voulions nous même organiser dans le club social.

    - Ressources nécessaires (matérielles, humaines et éventuellement financières) : Nous avons besoin de notre bonne humeur.

    - Comment allons-nous évaluer les résultats de notre projet? Nous avons pris contact avec une institue inconnue à nous trois. C’était très intéressant pour nous d’être aller là-bas et d’avoir eu la chance d’avoir pu aider à la participation aux services que Kevin propose au club. Nous avons fait énormément d’effort pour mener ce projet à bien malgré les réponses négatives de la part de Kevin. Cependant, ce désagrément ne nous a pas donner l’envie d’abandonner.

    - Titre de notre action: Une bonne action

    3. Journal de bord:

    • lundi 12 décembre : nous avons appelés Kevin pour prendre rendez-vous pour que nous puissions aller visiter le club social.

    • Lundi 19 décembre : nous sommes allées parler pour la première fois au club social, parler à Kevin Walker pour avoir des informations sur le club social. Il nous a expliqué ce qu’était le club social, quelles personnes y venait et ce qu’ils faisaient pour aider ces personnes.

    • Mardi 27 décembre : nous sommes allées faire le service.

    • Lundi 30 janvier : nous avons contacté par mail Kevin pour lui expliquer notre projet :

    « Bonjour Kevin,
    Nous sommes les élèves de l’ECG Jean-Piaget (Monica, Christine et Mélanie), nous étions déjà venues une fois pour poser des questions et une seconde fois pour faire le service avec vous. Nous aimerions savoir si nous pourrions revenir, mais cette fois-ci toutes les trois, pour refaire le service mais aussi pour faire une activité que nous aurons préparée avec les personnes venant manger au club social. Nous voudrions savoir si vous seriez disponible pour la semaine du 13 au 17 février car nous sommes en vacances et nous sommes disponibles toute la semaine. Géraldine sera aussi présente.
    Notre activité consiste a faire quelques jeux amusant :
    - le pendu
    - mimer
    - dessiner
    - etc
    En tout, il y aura 5 petits jeux. A la fin de l’activité, nous remettrions des médailles, faites par nous-même, aux vainqueurs. Puis, suivra une petite danse amusante où tout le monde pourra participer.
    Puisque c’est nous qui voulons organiser l’activité, vous n’aurez rien à faire car la seule chose que nous voudrions, c’est de vous voir y participer aussi.

    En espérant une réponse positive pour nous car cela est l’une des notes de notre projet, nous vous remercions d’avance.
    Meilleures salutations de Monica, Christine et Mélanie. »

    • Mercredi 1er février : nous avons reçu sa réponse, il a été malheureusement rejeté mais nous avons eu une contre proposition de projet de la part de Kevin qui est d’organiser un Loto le mercredi après-midi, jour des activités au club social que nous allons élaborer durant la semaine des vacances scolaires du mois de février.

    « Bonjour Monica,
    Merci pour votre lettre et pour votre proposition de faire des animations chez nous. Nous avons abordé cela lors de notre colloque d’hier et nous avons décidé que les animations proposées étaient très peu appropriées à nos bénéficiaires qui sont plutôt multiculturelles et parlent différentes langues. Aussi, pendant les vacances de février, nous sommes toujours confrontés à une augmentation des bénéficiaires et une équipe de professionnels restreinte.

    Précédemment, nous avons organisé un loto avec des lots à gagner tels que des chemises, produits de beauté, bons Migros. En rapport avec ce projet, nous pouvons vous laissez le temps de récolter des lots et nous planifierons une date ultérieurement, le mercredi après-midi étant souvent un bon moment pour mettre ça en place.

    Merci encore pour votre intérêt et j’attends de vos nouvelles.

    Cordialement. »

    • Lundi 6 février : après sa réponse nous lui avons répondu ceci :

    « Bonjour Kevin,

    Nous aimerions savoir comment vous procédez pour obtenir les lots du loto.
    Comme vous n’êtes pas beaucoup pendant les vacances, nous aimerions vous aider une journée où nous ferions le service et l’activité le même jour de préférence pendant les vacances de février (du 13 février au 17 février).

    Nous vous remercions d’avance!
    Monica, Christine, Mélanie. »

    • Mercredi 8 février : nous avons reçu la réponse de Kevin. Cette réponse nous a beaucoup déçu car il n’avait pas le temps de nous recevoir.

    « Chère Monica,

    Comme je le disais dans mon premier mail, notre équipe de professionnels est en sous-effectif en non l’équipe auxiliaire qui est, elle, en sur-effectif et qui comprend les personnes qui ont l’obligation de travailler. Malheureusement, pendant les vacances de février ce sera carrément impossible d’engager des personnes supplémentaires dans cette équipe.

    Par rapport aux lots du loto, en parlant des gens qui ont déjà fait ça, il faut voir avec votre entourage (amis, etc.) pour obtenir des lots et également des grandes surfaces telles que Manor, Globus ou la Migros.

    Je vous souhaite de bonne vacances. »

    • Lundi 20 février : Nous allons essayer de trouver une solution avec Kevin. Cette solution consistera à refaire un service au club social toutes les trois car la dernière fois nous n’étions que deux à y participer. Voici le courriel que nous lui avons envoyé :

    « Bonjour Kevin,

    Étant donné notre manque de temps, nous ne pourrons pas participer à l’activité du loto, ni ce qui concerne les lots. Nous aimerions donc savoir si nous pourrions venir à nouveau pour faire les deux services ?
    Cette fois-ci nous viendrions toutes les trois pour les services si les dates que vous nous proposerez nous conviennent.


    Merci d’avance.

    Mélanie, Monica et Christine. »

    Soutien à la pétition contre la loi anti-mendicité

    1. DESCRIPTION DE LA PROBLÉMATIQUE (QUI, QUOI, QUAND, OU, COMMENT, POURQUOI?)

    Nous avons réfléchi sur la précarité ainsi que sur les roms migrants, nous avons appris que la mendicité était illégale et que cette loi n’aide pas les roms à sortir de la précarité mais qu’elle les marginalise encore plus. Cela nous choque mais heureusement Mesemrom essaie de faire bouger les choses en sensibilisant les gens, en faisant signer des référendums tout en étant porteurs de paroles . Nous aimerions les soutenir.

    QUELS SONT LES ASSOCIATIONS OU SERVICES DE L’ÉTAT TRAVAILLANT DÉJÀ SUR LA QUESTION ET QUELLES SONT LES STRATÉGIES MISES EN PLACE?
    Mesemrom, 
    Caritas
    Le centre social protestant
    2. ÉTABLISSEMENT D’UNE STRATÉGIE D’ACTION
    OBJECTIF  DU PROJET:

    Le but du projet est de sensibiliser les gens tout en obtenant des signatures pour la pétition.

     

    PUBLIC CIBLE : la population Suisse
    QUELS SONT MES ALLIES ? QUELS SONT MES OBSTACLES ?
    Les alliés sont mesemrom et les autres associations qui essaient de faire bouger les choses. Les obstacles sont les personnes qui sont contre les roms (les clichés) ainsi que les lois qui les criminalisent. 
    ALLIES :
    OBSTACLES :
    DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ PRÉVUE:
    RESSOURCES NÉCESSAIRES (MATÉRIELLES, HUMAINES ET ÉVENTUELLEMENT FINANCIÈRES) : Banderole, radio, nourriture,photos
    CALENDRIER:   mardi 21 février à la place du marché, Carouge. 11h-13h
    COMMENT ALLONS-NOUS ÉVALUER LES RÉSULTATS DE NOTRE PROJET?
    TITRE DE NOTRE ACTION:
    3. JOURNAL DE BORD:

    Notre projet initial consistant  à organiser une soirée portant comme thème les roms et visant à sensibiliser les gens sur leur situation et les lois qui les criminalisent est tombé à l’eau par faute d’indisponibilité de salles. C’est pourquoi nous nous sommes donc réorientés sur un autre projet qui consiste à animer un stand afin de récolter des signatures et sensibiliser les gens.

    4. LIENS

    Face à la mendicité, des citoyens en quête de réponses, article de Grégoire Nappey, sept. 2011

    Roms, exclus depuis des siècles , Amnesty International Suisse

    Une pétition pour abroger la loi anti-mendicité, article du Temps du 9 décembre 2011

    Loi anti-mendicité, des millions de francs pour stigmatiser la misère ? site de Mesemrom, association de défense et de soutien aux Roms de passage à Genève

     

     

    Coeur des grottes

    1. DESCRIPTION DE LA PROBLEMATIQUE (QUI, QUOI, QUAND, OU, COMMENT, POURQUOI?)

     

    Pour ce projet de civisme nous avons choisi de nous intéresser aux femmes qui subissent des situations difficiles (précarité, violence,…) . Ces femmes sont en général victimes de violence conjugale, trafic d’être humain, difficulté familiale, exploitation au travail et retour de l’étranger,… . 

    Dès leur adolescence elles sont discriminées en général par des hommes, leur patron, leur mari ou leur famille. Elles subissent un choc psychologique et physique très fort. Ces femmes viennent des quatre coins du monde et trouvent refuge au cœur des grottes

    Les raisons qui peuvent pousser à commetre ces actes envers ces femmes peuvent être religieuses, d’éducations, historiques (selon l’époque dans laquelle on vit).

    Tout ceci regroupe la vision des hommes envers les femmes, il y a une inégalité qui reste encore fortement présente dans les esprits; les hommes se sentent souvent supérieurs aux femmes ce qui crois leur donner le droit de les victimiser.

    QUELS SONT LES ASSOCIATIONS OU SERVICES DE L’ETAT TRAVAILLANT DEJA SUR LA QUESTION ET QUELLES SONT LES STRATEGIES MISES EN PLACE?

    2. ETABLISSEMENT D’UNE STRATEGIE D’ACTION

    OBJECTIF  DU PROJET: Donner un second souffle à ces femmes en leur offrant un moment de détente afin d’oublier les problèmes de la vie quotidienne. Et sensibiliser les élèves de Jean-Piaget sur ce problème.

    PUBLIC CIBLE : Les femmes discriminées, les élèves de Jean-Piaget ainsi que les enseignants.

    QUELS SONT MES ALLIES ? QUELS SONT MES OBSTACLES ? 

    ALLIES : L’association et les femmes qui y résident.

    OBSTACLES : La commune de Carouge car ils nous ont refusé notre demande pour faire une vente de pâtisserie.

    DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ PRÉVUE: Passer une journée aux bains de Cressy pour un moment de détente et de plaisir. Et pour les enfants , faire une journée d’activités diverses.

    RESSOURCES NÉCESSAIRES (MATÉRIELLES, HUMAINES ET ÉVENTUELLEMENT FINANCIÈRES) : Nous allons faire une vente de pâtisserie dans notre établissement scolaire donc l’ECG Jean-Piaget, le lieu ou nous sensibiliserons nos camarades et nous all0ns également demander de l’aide aux Fonds jeunesse pour nous aider à financer notre sortie à Cressy.

    CALENDRIER:   
    • le 20 décembre 2011 : Première rencontre avec les femmes ainsi que les éducateurs.
    • le 7 février 2012: vente de pâtisserie pour obtenir une partie des fonds pour notre projet de sortie.
    • le 10 fevrier 2012: réunion de fonds jeunesse pour obtenir une réponse.
    • le 1er Mars 2012: sortie aux ” bains de cressy ” avec les femmes ainsi que deux éducateurs.
    • le 7 Mars 2012: activitées au Coeur Des Grottes avec les enfants .
    COMMENT ALLONS-NOUS ÉVALUER LES RÉSULTATS DE NOTRE PROJET?

    Pour évaluer le résultat de notre projet nous constaterons si les femmes aprécient la sortie aux Bains De Cressy. De plus nous leur demanderons si cette journée leur a apporté de la détente et si elles ont pu oublier pendant un instant leur soucis. 

    Nous allons égallement voir si l’objectif de sensibilisation de la vente de pâtisserie évoque un intêret particulier, chez les gens, envers l’association au coeur des grottes. Nous aimerions aussi évaluer leurs réactions en relation à notre projet. 

    TITRE DE NOTRE ACTION: STOP A LA DISCRIMINATION DES FEMMES

    3. JOURNAL DE BORD: – Nous avons visité le Coeur des Grottes le mardi 20 décembre 2011 pour que l’on puisse être informées des objectifs de l’association et que les éducateurs puissent répondre à nos questions.

    - Nous avons téléphoné à la commune de Carouge pour pouvoir obtenir un lieu où faire notre vente de pâtisserie. Malheureusement notre demande a été refusée.

    - Nous avons repris contact avec l’association pour savoir si notre projet leur convenait et commencer à organiser cette sortie: savoir le nombre de femmes.

    - Nous avons décidé de faire notre vente de pâtisserie à l’ECG Jean-Piaget donc nous sommes aller parlé au chef cuisinier et au doyen de 3 ème année. Notre demande a été acceptée sans aucun soucis.

    4. LIENS

     

    Sensibilisation à travers une bonne action en faveur des gens en situation de précarité.

    24 novembre 2010

    Problématique: Sensibilisation des gens à travers une récolte d’habits.


    Objectifs:

    Nos objectifs sont de sensibiliser les élèves et professeurs de l’école Jean-Piaget et d’aider des personnes qui sont dans une situation de précarité.

    Activité:

    Nous allons faire une collecte d’habits au sein de l’école. En faisant cette collecte on rend attentif les élèves et les autres personnes présentes dans l’école, que chacun peut faire une bonne action. On fait cela dans le but de faire comprendre que ca ne sert a rien de les discriminés , mais si on a possibilité, autant les aider.

    Journal de bord:

    • Nous avons pris contact avec des associations qui nous ont renvoyé au vestiaire de Caritas.
    • Nous avons demandé la permission au doyen de faire la récolte d’habits durant la semaine qui va du 31 Janvier au 4 Février. (réponse positive) La collecte se passera pendant une pause de 20mn. ( le jour n’est pas encore décidé )
    • On rédige les flyers qui seront distribués le lundi 31 Janvier dans l’école.
    • On doit finir de les rédiger vendredi 28 Janvier.
    • On va demander au secrétariat de faire passer un message à fin de rappeler aux élèves la récolte d’habits.
    • 11 Janvier 2011 :
      - Vu le succès de la première récolte d’habits, nous avons décidé de faire une deuxième.
      - Nous avons demander l’accord au doyen qui a accepté. Il a par contre refusé de refaire un appel au micro du secrétariat.
      - Nous avons fait deux grandes affiches que nous avons disposer à l’entrée de l’école. Une d’elles a été enlevé après le weekend, bien que nous ayons demandé de ne pas le faire.
      La deuxième récolte du mardi 8 Février n’a donc pas fonctionné, surement dut au manque d’informations.
      -> nous n’avons pas eu l’autorisation pour passer l’appel au secretariat et les élèves ne se sont surement pas arreter sur les affiches.
      - Nous avons été apporté les habits de la première récolte à une bénévole de l’association “Arabelle”
      - Il nous reste à aller à “Arabelle” à fin d’avoir des informations sur l’association et voir comment sa se déroule là-bas.

    Liens et documents:

    Aide à la précarité

    Problèmatique: Sensibiliser les gens au manque d’aide aux personnes en situation de précarité.

    Objectifs: Se rendre compte de la situation des personne défavorisées et pouvoir faire quelque chose pour se rendre utile.

    Activité: Notre première activité a été de rencontrer une personne, qui se nomme kevin, au club sociale rive gauche. Nous avons parler avec lui pendant un petit moment et il nous a expliqué le fonctionnement du club social.  Le club social offre plusieurs activités aux personnes qui y viennent , notamment des lotos, des séances de cinéma et des tournois d’échecs. Il y a bien evidemment les éducateurs qui sont en permanence présent pour parler avec eux et les aider a trouver un logement, un travail ou simplement les aider pour les questions administratives. Cependant ils ne peuvent pas aider toutes les personnes car il y en a qui sont en situation illégale sur le territoire et cela devient donc difficile de les aider pour trouver un logement ou un travail. Dans le club social il y a toutes sortes d’origines. Il y a aussi ceux qu’ont appellent les “workingpoor” ceux qui travaillent mais qui ne gagnent pratiquement rien et qui ont besoin qu’on les aides. Il existe plusieurs autres associations qui les aident et proposent différentes choses.

    Notre seconde activité sera de passer la journée dans ce club en compagnie des éducateurs et des personnes qui y viennent. Ont leurs servira le petit déjeuner ainsi que le repas de midi. Nous serons là-bas de 8h00 à 16h30.

    Notre dernière activité a été de travailler pendant une journée au club sociale rive gauche en compagnie d’auxiliaire de cuisine et au service plus des éducateurs. Ces éducateurs étaient là pour encadrer et aider les personnes en difficulté professionnel ou encore pour leurs logements, ou tout simplement être là pour leur parler et les écouter.

    Journal de bord:

    Jeudi 20 janvier 2011: Nous allons rencontrer une personne d’une association pour pouvoir discuter de l’organisation des aides mise en place  pour les personnes précaires puis décider avec la personne qu’on rencontrera d’une activité qui serai bénéfique tant pour nous que pour les personnes en situation de précarité. Par la suite nous mettrons en place notre projet.

    Jeudi 27 janvier 2011: Nous avons été , le lundi 24 janvier 2011, au club sociale rive gauche disctuer avec kevin du fonctionnement du club. Marion a été assez mal à l’aise en entrant car tout les regards étaient posé sur nous. Puis par la suite, elle s’est sentie mieux. Yann lui était assez à l’aise. Ce premier rendez-vous nous a permis de nous rendre mieux compte de la situation des personnes précaires, mais surtout qu’il n’y a pas que des personnes véritablement dans le besoin qui sont présentes, mais aussi ceux qui ont envie de compagnie et de discuter en prenant leurs cafés.

    Jeudi 3 février 2011: Nous avons été au club sociale rive gauche le mercredi 2 février 2011 de 8h00 à 16h45  entant que bénévole. Nous avons, en arrivant, préparer le pain et la confiture a distribuer. Ensuite à 8h30 les portes se sont ouvertes et le monde a commencé à arrivé. Ils avaient tous un tickets (un bon) pour le petit-déjeuner qu’ils déposaient dans un panier pour que par la suite nous les comptions . Après le petit-déjeuner ,qui finissait à 9h30, nous avons ranger les verres et les assiettes qui trainait. Ensuite, nous servions des cafés et des thés, selon leurs envies, jusqu’à 11h30. De 11h30 à 11h45, Yann a coupé le pain et moi je rangeais le garde-manger. A midi, le repas a été servit aux personnes. Ces repas proviennent de l’hôpital qui offre au club social des repas tout les midis. A la fin du repas, nous avons ranger les grands bacs où étaient entreposés les repas. Un peu plus tard nous avons recommencer a servir les cafés ainsi que les thés. A 16h30 les personnes présentes ont commencé à s’en aller car le club allait bientôt fermer. Nous avons donc, en compagnie des auxiliaires, commencer a ranger la salle. Notre travail s’est terminée à 16h45. Dur journée de travail ! Durant toute cette journée les personnes qui venaient ont été plutôt accueillante et souriante. Nous pensions que cela serai plus difficile mais en réalité nous avons beaucoup aimé cette journée car elle a été enrichissante tant au point de vue relationnel qu’au point de vue du travail. Au départ, quand nous ne connaissions pas vraiment en quoi cela consistait, nous appréhendions de venir y travailler car c’est un autre monde  auquel nous ne sommes pas habitués. Mais par la suite nous nous sentions véritablement à l’aise avec eux.

    Pourquoi ne pas les aider? Projet avec le Bateau Genève

    Problématique:

    Comment sensibiliser les personnes au problème de la précarité?

    Nous avons remarqué qu’à Genève il y a un problème de précarité, mais que celle-ci reste bien cachée. Nous trouvons choquant que des gens soient mis à l’écart car ils sont pauvres. Nous aimerions donc faire un stand afin de montrer à la population un des problèmes qui est pour nous fondamental à Genève.

    Comment pouvons-nous aider financièrement le Bateau Genève? Nous avons appris que le bateau avait des problèmes financiers et nous avons voulu les aider afin qu’ils puissent continuer leurs activités, tout en sensibilisant la population à la nécessité d’existence de tels lieux.

    Objectifs:

    • Sensibiliser les personnes de tout âge, de toute nationalité et de toute situation économique au problème de la précarité.
    • Récolter des fonds pour aider le Bateau à continuer ses activités.


    Activité: Nous souhaitons travailler avec l’association le Bateau Genève.

    Notre projet: nous aimerions, avec la participation des personnes du bateau, faire des ventes de pâtisseries afin de sensibiliser la population ainsi que de récolter des fonds pour l’association le Bateau Genève.

    Étapes:

    Tout d’abord, nous sommes allés à la rencontre du Bateau Genève le mardi 21 décembre 2010. Puis, après avoir discuté avec une éducatrice du bateau nous avons décidé de faire des ventes de pâtisseries, une à Rive et une au Molard. Nous devons donc maintenant prendre contact avec la police afin d’avoir les autorisations et ensuite téléphoner à la voirie afin d’acquérir un stand pour les ventes de pâtisseries.

    Nous avons téléphoné au service de la sécurité et de l’espace public mais ils n’ont malheureusement pas accepté notre projet. Ils nous ont conseillé d’envoyer une lettre. Nous avons donc rédigé la lettre pour faire la vente de pâtisseries et nous avons également pris contact avec le bateau pour se mettre d’accord sur le jour de la vente.

    Nous sommes actuellement dans l’attente de la réponse à propos de la vente de pâtisseries. Nous avons décidé ce que nous allions vendre (gâteau au chocolat, tarte aux pommes, cookies, pizzas, gaufres, crêpes, tartes au citron, tartelettes aux fruits, coca, thé froid, sirop, vin chaud)

    Nous avons aussi fait une liste de ce que nous avions besoin pour la vente (tables, bâche ou tente, prises électrique…).

    Le 1er février nous nous sommes rendus à nouveau au Bateau. Nous avions rendez-vous avec Caroline à 8h30 sur le bateau pour savoir si nous pourrions confectionner les pâtisseries sur le bateau et parler du projet. Lors de ce rendez-vous, Caroline nous a proposé de cibler notre projet sur le cas de deux passagers du Bateau.  Nous avons été présentés à ces deux personnes et l’entente a été directement optimale. Grâce  à cette vente de pâtisserie, nous allons pouvoir les aider à se payer un billet de  train pour Madrid. Ces deux passagers ont la possibilité d’obtenir un permis de travail sur place grâce à leur famille.  Notre vente de pâtisseries leur permettra  de changer leur situation sociale qui est difficile, puisqu’ils sont actuellement à la rue. Les pâtisseries seront faite avec Richard et Hamidou (les deux passagers) à la maison de quartier des Eaux-Vives qui nous prête gracieusement sa cuisine pour l’occasion.

    Le bateau va nous prêter le matériel nécessaire, afin de pouvoir effectuer cette vente dans les meilleurs conditions (tente, mini-chauffage, tables, chaises)

    Aujourd’hui, notre projet a été accepté par les services publics de la ville de Genève donc, la vente de pâtisseries aura bien lieu le samedi dans la matinée 12 février 2011 à la Place de la Fusterie.

    Nous avons eu une réponse de la maison de quartier des Eaux-Vives pour pouvoir faire les gâteaux avec Hamidou et Richard le vendredi soir, la veille de notre vente de pâtisserie. Hamidou et Richard sont tres motivés et s’entrainent même à monter et démonter la tente :). Leur enthousiasme pour ce projet nous motive encore plus à les aider.

    Nous avons pu faire nous vente de pâtisserie le 12 février avec un grand succès, malgré quelques râteaux et le froid.  Nous avons réussi a récolter assez d’argent pour Hamidou et Richard pour leur billets de train pour Madrid. Nous avons passé une bonne journée et  vécu de magnifiques moments. Cette expérience nous a beaucoup touché, car nous nous sommes bien entendus avec Richard et Hamidou lors de la vente, mais aussi au moment de la création de nos pâtisseries. Sur notre stand nous avons pu rencontré  le Président du Bateau Genève qui était très content de notre projet et de notre entouhiasme.  Cette journée nous a énormément plu, nous garderons un très bon souvenir de cette expérience.

    Nous sommes retournés une dernière fois sur le Bateau pour donner les fonds à Caroline. Richard et Hamidou étaient beaucoup touchés par notre geste. Nous espérons qu’ils pourront avoir une vie meilleure grâce à notre petite aide.

    Lucinda, Carine, Coralie et Sébastien

    Homophobie et précarité

    14 octobre 2010

    A la demande des élèves, ce sont deux problématiques de travail qui ont été dégagées.

    La première séance a été menée par un animatrice de  Dialogai, accompagnée pour l’occasion d’une jeune femme lesbienne, membre du groupe jeunes de Dialogai, Totem. L’atelier a été mené en deux temps:

    La première heure a été consacrée à défricher le sujet. Les élèves ont pu se prononcer anonymement sur ce qu’ils pensaient de l’homosexualité et poser toutes les questions qu’ils avaient de manière anonyme sur des post-its. Cette activité a donné lieu à une discussion sur leurs propres préjugés à l’égard de l’homosexualité. Le témoignage de M. sur son coming out, les difficultés qu’elle a eu à “avouer” son homosexualité à son entourage, a permis de parler des souffrances dont sont victimes les personnes homosexuelles, discriminées tant par leur entourage familial que par la société. En deuxième heure, un état de la législation en Suisse a été fait, et les problèmes d’accès égalitaire à certaines droits humains ont été évoqués, sur la base d’une revue de presse de problèmes actuels.

    Lors de la deuxième séance, la classe a reçu deux travailleurs sociaux du Bateau Genève.

    Pourquoi ne pas les aider? Projet avec le Bateau Genève

    Préjugés entre jeunes Noirs et vieux Blancs ?

    L’homophobie chez les jeunes

    Exposition sur la précarité

    DOCUMENTS ET LIENS UTILES:

    HOMOPHOBIE

    PRECARITE

    Calendrier des animations de fin d’année

    Brochure de Caritas sur la pauvreté en Suisse

    Vidéo des réflexions menée lors de la Journée mondiale du refus de la misère, organisée à Genève le 17 octobre 2010 par un Collectif d’association travaillant avec des personnes en situation de précarité

    Services institutionnels:

    • Services sociaux de la Ville de Genève: la Ville de Genève soutient les personnes en grande difficulté en mettant à leur disposition des structures d’accueil et des lieux d’hébergement:

    Associations:

    • Association pour le Bateau Genève qui accueille des personnes en difficultés sur un navire amarré au quai marchand des Eaux-Vives.
    • Carrefour-rue: Association privée d’action sociale, Carrefour-Rue offre accompagnement, repas, hébergement et activités aux personnes sans abri et démunies. Elle propose des alternatives aux réponses traditionnelles ou officielles, crée des lieux d’accueil pour répondre aux besoins des personnes sans ressources et lutter contre l’exclusion.
    • ATD Quart monde est un mouvement rassemblant des personnes et familles vivant dans la pauvreté et d’autres citoyens de tous milieux. Ensemble ils refusent de considérer la grande pauvreté et l’exclusion comme une fatalité. Ils concrétisent ce refus dans des actions et des engagements.
    • Caritas Suisse: en Suisse, une personne sur dix est incapable de subvenir à ses besoins. Caritas apporte son soutien aux personnes touchées par la pauvreté, et se penche également sur les causes de ce phénomène.
    • Le C.A.R.E Genève dispose d’un lieu d’accueil, de rencontres, d’activités et d’échanges. Il offre des activités manuelles, artistiques et sportives sous de formes multiples des activités artistiques ou des manifestations culturelles. Le C.A.R.E offre aussi des prestations sanitaires: douches, coiffeur, possibilité de rencontrer des médecins et infirmières.
    • Association pour sans-abri La Virgule hébergement d’urgence en roulotte à Lancy et foyer “Point-Virgule”, lieu de vie et de réinsertion.