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  • Précarité

    Classes de Catherine Luthy

    13 octobre 2010

    ECG Jean-Piaget Précarité Danièle Gay-Faret

    1 septembre 2010

    Atelier sur la précarité à l’École de Culture Générale Jean-Piaget avec la collaboration de l’Hospice Général, l’institution genevoise d’action sociale, le Club social rive gauche, un lieu d’accueil et d’hébergement d’urgence pour les personnes en grande difficulté sociale, l’Association pour le bateau Genève, lieu d’accueil et d’assistance pour personnes en difficulté sociale ou personnelle et ATD Quart Monde, une ONG cherchant à enrayer la grande pauvreté par le dialogue avec tous.

    15_12_09_HG_club_social

    Au cours de la première séance les élèves, appartenant pour la plupart à une filière d’étude sociale, ont présenté plusieurs facettes de la précarité à Genève. Les intervenants de l’Hospice Général et du Club social rive gauche ont ensuite complété ces  propositions en présentant leur travail de terrain, ce qui a permis d’introduire les élèves à la thématique.

    Au cours de la deuxième séance, les intervenants du Bateau Genève ont présenté la réalité de la vie dans la rue et ses effets sur les personnes sans abris ou souffrant d’exclusion sociale. Ils ont également expliqué les mécanismes de fonctionnement des associations, ainsi que le travail quotidien d’un travailleur social. Les élèves ont été captivé par ces explications et beaucoup de remarques constructives ont été soulevées.

    Après la pause, l’ONG ATD Quart Monde a tenu une présentation sur son travail de lobby pour une prise en considération des revendications émanant directement des personnes souffrant de précarité. Elle cherche à intervenir sur les comportements conduisant à la précarisation de partie de la population en exerçant des pressions sur les autorités publiques. Cet exposé a beaucoup intéressé les élèves moins portés sur les questions de terrain et a permis à tous de connaitre plusieurs aspects de la problématique de la précarité à Genève.

    Au cours de la troisième séance, les élèves ont commencé à élaborer des projets  en lien avec cette problématique. Des groupes se sont formés autour de quatre thème: la précarité des jeunes,  la précarité des personnes sans papier, la précarité des populations roms et  les solutions d’urgences à la pauvreté à Genève.

    Durant cette quatrième séance, les élèves ont affiné leurs réflexions et complété la prise d’information par eux-mêmes. La thématique de la précarité chez les jeunes et ses conséquences, a retenu l’attention de deux groupes qui vont élaborer des projets autour de cet axe. Un groupe traitera des causes conduisant certains jeunes à se précariser et à basculer dans la délinquance, l’autre groupe souhaiterait analyser la problématique de la réinsertion des jeunes délinquants après une incarcération. Un troisième groupe se propose d’étudier la question des roms et des préjugés liés à cette population. Le quatrième groupe cherchera à comprendre la problématique de la précarité auprès des sans-papier. Le cinquième groupe souhaite se mettre en relation avec des associations traitant des situations d’urgences liées à la précarité.

    Les projets des élèves:

    ECG Jean-Piaget Précarité Carlo Guida

    Atelier sur la précarité à l’École de Culture Générale Jean-Piaget avec la collaboration de Carrefour rue et d’ATD Quart Monde, deux ONG cherchant à enrayer la grande pauvreté par des aides directes et par le dialogue avec tous.

    Au cours de la première séance les élèves, appartenant pour la plupart à une filière d’étude sociale, ont écouté les intervenants et leur présentation sur les multiples facettes de la précarité à Genève. Ils ont été informés sur les structures d’aide d’urgence et le travail de lobby dans le cadre des solutions possibles à cette problématique.

    Au cours de la deuxième séance le Codap a effectué un travail de présentation des différents droits humains touché par cette problématique et a lancé les premières idées de projets réalisables par les étudiants. Ceux-ci ont participé activement à la séance en partageant leurs expériences et leurs points de vue.

    Au cours de la troisième séance les élèves ont participé à l’élaboration de différents projets portant sur cette problématique, tels que la question des jeunes en situation de précarité, la sensibilisation de la population genevoise à ces questions, la discrimination à l’égard des Roms et également la situation des jeunes sans papiers.

    Les projets des élèves:

    Grande précarité

    Notre projet avait pour but de sensibiliser les adolescents aux problèmes que connaissent les sociétés européennes et plus précisément Genève en matière de précarité. Nous avons donc fait diffuser un questionnaire aux élèves de première année de l’École de Culture Générale pour prendre conscience de leur savoir sur le sujet.

    Après avoir récoltés les réponses, nous avons constitué un graphique qui sera exposé aux élèves ayant répondu au questionnaire. Nous allons nous rendre dans les classes de première année pour terminer notre sensibilisation en expliquant ce que nous avons vécus dans les différents organismes qui viennent en aide aux personnes précaires.

    Le  Jeudi 25 Mars 2010 nous sommes passées dans une classe de 1ère année afin de les sensibiliser sur notre projet de la précarité. Lors de notre exposé, quelques élèves se sont intéressés au sujet qu’on exposait tandis que d’autres on même pas prêtés attention et on s’est senti très observées ce qui est normal dans ce genre de situation, mais n’ayant pas l’habitude ceci nous a un peu perturbé.

    Voici plus précisément ce que nous avons plus où moins dit lors de nos différentes présentations dans les classes :

    Nous avons tout d’abord commencé par leur exposer les résultats des questionnaires. Notamment ceux de la troisième question du questionnaire. Pourquoi ? Parce que c’était une question qui demandait si la précarité était d’être sans domicile fixe, d’être isolé socialement ou encore d’avoir de la peine à payer ses fins de mois. Évidemment tout ces choix peuvent être une forme de précarité et c’est là dessus que s’est basé notre exposé.

    Nous avions en effet remarqué que très peu voir aucune des personnes qui avaient répondu au sondage n’avait coché tout les choix. Nous avons alors décidé d’en faire des graphiques et d’exposer aux élèves  le fait que la précarité pouvait s’étendre à beaucoup de choses différentes, dans n’importe qu’elle tranche d’âge, n’importe quel sexe et dans toutes les nationalités. Voici les graphiques des résultats pour la question citée :

    Voilà donc ce qui a meubler nos interventions en classe : expliquer ce qu’est la précarité.

    La précarité est donc un regroupement de tout ces éléments. Une personne âgée et isolée eut être considérée comme précaire, de même qu’une personne sans domicile fixe ou encore une personne de bas revenu. Globalement les élèves qui  portaient une attention plus ou moins bonne à nos exposés ont compris cette notion et ont pu eux-même dire que cela touchait tout le monde, dans tout les pays et que chaque personne dite précaire avait, plus ou moins, une situation propre à elle.

    Puis, pour introduire nos différentes expériences au Club Social Rive gauche (ou à l’association pour le Bateau Genève), nous avons demandé aux élèves quelles institutions qui venaient en en aide au personnes précaires  ils connaissaient. C’est sur ce point, si je m’en rappelle bien, qu’il y avait le plus de lacunes. Car, à part les institutions comme la Croix-Rouge, l’ONU ou encore les Restos Du Cœur (en France), peut d’élèves connaissaient les institutions genevoise. C’était donc du pain bénit pour nous qui avons pu largement exposer notre expérience au Centre Social.

    Expérience très enrichissante. Imaginez, une centaine de petits déjeuner tout les matins et plus de deux cent repas servis à midi à des personnes précaires. Sans compter le millier de cafés qui doit être servit chaque jour…

    Nous avons pu tout faire là bas. Tout était impressionnant et intéressant  à faire. Servir les repas et les cafés, pratiquement non-stop, distribuer les tickets repas et voir une queue grandissante et interminable de gens qui ont faim et froid qui ne demande que de rentrer. On a fait mieux que d’apprendre ce qu’était la précarité. On l’a côtoyée, on a vécu avec et on a bien pu voir qui elle était. Elle est partout, elle touche toutes les catégorie de personnes, du jeune universitaire au vieux Roms…

    C’est affligeant et très impressionnant, de voir toutes ces personnes qui ont besoin d’aide. On a pu remarquer que c’était une bonne image pour dire que notre société n’allait pas vraiment très bien et qu’il y a encore un long chemin à faire pour que la précarité disparaisse, ou diminue.

    Notre but était de faire de la prévention, nous voulons que notre jeunesse se rende compte de ce qui se passe aujourd’hui pour pouvoir mieux y combattre demain.

    Valentin, Audrey, Daniel, Lisa, Muriel et Daniela

    Contre la précarité chez les jeunes

    Nous sommes quatre jeunes de l’ECG en cours de civisme.Nous élaborons un projet contre la précarité chez les jeunes.Nous sommes allées voir Monsieur Humberto Lopez au BUPP(Bus Prévention Parcs) .Il nous a expliqué à quoi consiste son travail et comment les aide-t-ils.
    Nous allons faire une affiche et l’afficher à l’entrée de l’ECG Jean-Piaget pendant la pause de midi.Humberto et des jeunes viendront avec nous pour présenter notre projet et un film sur des témoignages de jeunes du BUPP.

    Problématique:

    Délinquance des mineurs. Quelle prévention?

    Quelles structures existent pour aider les jeunes à s’intégrer et à grandir dignement?

    Objectifs:

    Informer les jeunes de l’ECG du résultat de notre enquête

    Étapes du projet et activités:

    1. Rencontre avec le Bus Prévention Parc (BUPP)

    2. Préparation d’une conférence et demande d’autorisation à la direction

    3. Affiches

    4. Animation de la conférence

    Nous sommes allées voir Monsieur Humberto Lopez au BUPP (Bus Prévention Parcs). Il nous a expliqué en quoi consiste son travail et comment il les aide. Le BUPP (Bus Prévention Parcs) est un mini-bus qui sillonne les rues de différentes communes.

    Épisodiquement, les habitants de certains lieux ont l’impression que ceux-ci se transforment en zone de « non-droit » où des problèmes apparaissent rapidement (vandalisme, occupation massive de jeunes, consommation d’alcool et de canabis). A l’intérieur de ces périmètres, les jeunes dérangent les riverains et mettent leur santé en danger.

    Afin d’atteindre les groupes d’adolescents et jeunes adultes qui se rassemblent dans ces espaces, parcs publics, préaux ou autres lieux, une équipe de Travailleurs Sociaux Hors-Murs (TSHM), plus connue sous le nom d’éducateurs de rue, accompagnée de moniteurs intervient durant toute l’année, en fin d’après-midi ou le soir pour créer du lien avec les jeunes et instaurer un climat de confiance, assurer une présence éducative et préventive dans la rue, permettre aux jeunes de reprendre confiance en eux par la mise en place de projets, et également de faciliter l’insertion sociale de jeunes en rupture.

    Nous avons ensuite fait une affiche et l’avons mise à l’entrée de l’ECG Jean-Piaget pendant la pause de midi.

    Humberto et des jeunes sont venus présenter avec nous notre projet et un film sur des témoignages de jeunes du BUPP.

    Conférence sur le thème des jeunes en situation de précarité ou en cours de réinsertion sociale

    Neuf élèves de troisième année de l’ECG organisent une conférence sur les thématiques de la précarité et la réinsertion chez les jeunes en collaboration avec le Codap.

    Le mardi 30 mars de 11h45 à 13.30 à la salle 172 de l’ECG

    Avec la participation du Bus Prévention Parc (BUPP): un mini-bus composé d’une équipe de Travailleurs Sociaux Hors-Murs (THSM) ou éducateurs de rue, qui sillonne les rues durant toute l’année, en fin d’après-midi ou le soir, en particulier dans des zones de « non-droit » où apparaissent des problèmes tels que le vandalisme, l’occupation massive de jeunes, la consommation d’alcool ou de cannabis.

    Programme

    • Humberto Lopez du Bupp et quelques jeunes de sa structure vont présenter la problématique des jeunes en difficulté.
    • Cinq élèves vont présenter leur expérience à l’Atelier X, une entreprise sociale qui accueille des jeunes en difficulté économique ou sociale.
    • Le public aura du temps pour poser des questions.

    Venez nombreux!

    Conférence sur le thème des jeunes en situation de précarité ou en cours de réinsertion sociale

    Problématique:

    De plus en plus de jeunes sont confrontés à de graves problèmes sociaux. Nous nous demandions quelles structures étaient mise en place pour qu’à l’avenir, ils bénéficient de possibilité de réinsertion qui les rendent égaux avec les autres jeunes de leur âge.

    Objectif:

    Informer les jeunes de l’ECG de l’existence de structure d’accueil et du travail de prévention fait par les associations.

    Activités:

    Nous avons visité l’Atelier X à Vernier qui s’occupe de réinsertion des jeunes âgés entre 15 et 18 ans. Ils travaillent sur bois, acier etc… Le but est que ces jeunes puissent acquérir des connaissances et de l’expérience pour trouver un travail après un an passé dans cet atelier! Ces jeunes sont motivés, ils gagnent un salaire. Ils travaillent tous les jours, sauf le vendredi, qui est un jour réservé aux recherches d’emplois. Ces jeunes ont souvent eu un parcours scolaire raté, et cette association est aussi là pour essayer de les faire avancer au maximum. Après cette visite, nous avons décidé, en collaboration avec un groupe de la classe qui travaillait sur un sujet similaire d’organiser une conférence pour relater notre expérience.

    Conférence sur le thème des jeunes en situation de précarité ou en cours de réinsertion sociale

    Neuf élèves de troisième année de l’ECG organisent une conférence sur les thématiques de la précarité et la réinsertion chez les jeunes en collaboration avec le Codap.

    Le mardi 30 mars de 11h45 à 13.30 à la salle 172 de l’ECG

    Avec la participation du Bus Prévention Parc (BUPP): un mini-bus composé d’une équipe de Travailleurs Sociaux Hors-Murs (THSM) ou éducateurs de rue, qui sillonne les rues durant toute l’année, en fin d’après-midi ou le soir, en particulier dans des zones de « non-droit » où apparaissent des problèmes tels que le vandalisme, l’occupation massive de jeunes, la consommation d’alcool ou de cannabis.

    Programme

    • Humberto Lopez du Bupp et quelques jeunes de sa structure vont présenter la problématique des jeunes en difficulté.
    • Cinq élèves vont présenter leur expérience à l’Atelier X, une entreprise sociale qui accueille des jeunes en difficulté économique ou sociale.
    • Le public aura du temps pour poser des questions.

    Venez nombreux!

    Zoé,Maxime,Aline,Emeline & Diana

    Weekend loisirs à la Vallée de Joux

    Nous avons décidé d’aider des parents qui n’ont pas la possibilité de se reposer et d’accéder à différents loisirs car ils n’ont ni le temps, ni les moyens.
    Notre objectif est de permettre aux familles d’être soulagées en créant un évènement qui les fera oublier le temps d’un week-end, leurs difficultés quotidiennes.
    Nous allons donc, partir un week-end dans la vallée de Joux avec 2 familles et faire des activités là-bas avec elles.
    Nous partirons le samedi matin 27 mars, les familles iront en minibus avec Géraldine et nous, nous irons en train. Ensuite, nous restons deux jours et une nuit dans la vallée de Joux dans un chalet, et nous reviendrons le 28 mars en fin d’après-midi.
    Nos ressources nécessaires sont des aides financières de « fonds jeunesse », pour payer le minibus, le chalet, la nourriture, les billets de train, et les loisirs.
    Nos alliés sont le Codap et l’Unité de logement temporaire des Services sociaux de la ville de genève qui nous aideront à trouver deux familles.

    Lettre pour le ”Fonds Jeunesse”


    Dinis Christopher
    14 Bvd de la Cluse
    1205 Genève
    079 639 36 51

    M. Damien Berthod
    Commission du fonds jeunesse
    Rue Prévost-Martin 6
    1211 Genève 4

    Genève, le 14 février 2010

    Concerne : Demande de subvention

    Monsieur,

    Dans le cadre de notre cours de troisième année en civisme à l’ECG Jean-Piaget, accompagnés de travailleurs sociaux de l’ONG Codap, nous avons choisi d’aider des familles en situation de précarité. Notre groupe se charge d’offrir l’accès aux loisirs à 2 familles en situation de précarité, que nous avons contactées par le biais du mouvement ATD Quart monde.

    Nous avons décidé de monter un projet de week-end de ski du 27 mars au 28 mars pour une dizaine de personnes (2 familles, 1 accompagnateur et 4 élèves). Pour cela nous avons besoin de solliciter la subvention du fonds jeunesse pour soutenir notre initiative.

    Les fonds vont servir à louer un véhicule de déplacement, le matériel de ski, à payer les remontées mécaniques, un lieu d’hébergement et la nourriture pour les deux jours en question.

    Pour plus d’informations je vous laisse le soin de nous contacter afin d’obtenir toutes les indications que vous souhaitez.

    Nous vous remercions de l’intérêt que vous-même et vos services voudrez bien porter à notre projet.
    Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations respectueuses et les plus distingués.

    Christopher Dinis (24.05.89)
    Laetitia Antonioli (15.10.92)
    Kaltrina Redzepi (12.05.89)
    Sébastien Balsa (04.01.90)

    BUDGET

    - Transport : Minibus 10 personnes  150 francs.
    Train : 3 personnes  210 francs.

    - Nourriture : Petit déjeuner ( 2x) 5fr/pers. x 15 x 2 ( jours )  150 francs.
    Midi ( 2x) 7fr/pers. x 15 x 2 ( jours )  210 francs.
    Soir ( 1x) 12fr/pers. x 15  180 francs.

    - Logement : 300 francs.

    - Activités annexes : 250 francs. ( grottes de Vallorbe et/ou parc des bisons )

    - Matériel : 150 francs.

    - Total de 1600 francs.

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    Problématique:

    La pauvreté à Genève, ce n’est pas seulement les sans-abris: il y a de nombreuses familles qui ont du mal à boucler les fins de mois, et qui ne peuvent proposer à leurs enfants des loisirs, faute de temps ou de moyens. Les services sociaux mettent en place des aides qui se réduisent souvent au strict minimum, et qui ne permettent pas de développer des activités plus ludiques ou reposantes. Nous ne connaissons que très peu cette problématique, et nous confronter à ces personnes nous permettrait également de nous faire une meilleure idée de cette facette de la précarité.

    Objectifs:

    Permettre à des familles en grande difficulté financière d’être soulagées en créant un évènement qui les fera oublier le temps d’un week-end, leurs difficultés quotidiennes.

    Rencontrer un autre visage de la précarité

    Étapes du projet et activités:

    1. Élaborer un projet d’activité sur un week-end

    2. Trouver des fonds: www.ge.ch

    3. Proposer aux services sociaux de relayer notre offre et de trouver des familles qui auraient envie de partir avec nous.

    4. Partir…

    Après avoir cherché différents lieux qui pourraient nous accueillir, nous nous sommes décidés pour une maison à Groenroux, dans la vallée de Joux.

    Nous avons donc décidé de partir un week-end avec 2 ou 3 familles et de faire des activités là-bas avec elles. Pour financer notre projet, nous avons monté un dossier pour le Fonds Jeunesse, qui finance des activités élaborées par des jeunes.

    Grâce à l’Unité de Logement temporaire (Service sociaux de la Ville de Genève), nous avons trouvé trois familles pour partir avec nous (deux parents seuls avec leurs enfants, et un père avec ses trois enfants). Nous sommes partis le samedi matin 27 mars, les familles sont allées en minibus avec Géraldine et nous nous y sommes rendus en train. Ensuite, nous sommes restés deux jours et une nuit dans la vallée de Joux, dans une grande ferme. Une fois sur place, nous avons présenté les motivations de ce week-end aux familles et nous avons choisi avec eux les activités du week-end (Parc aux bisons, grottes de Vallorbe, promenades, pic-nic, soirée film grâce au beamer que nous avions amené, soirée pizza).

    Le week-end s’est très bien passé. Les parents et les enfants étaient très contents de changer d’air, même si c’était parfois compliqué pour nous de mesurer les difficultés rencontrées, et qu’il aurait sûrement fallu plus de temps pour instaurer un meilleur dialogue avec les adultes.

    Nous avons reçu après le séjour une lettre de remerciement des Services sociaux de la Ville de Genève.

    Projet “Coulou”

    Problématique:

    De plus en plus de personnes vivent dans des situations de grande précarité à Genève. Il existe un réseau social qui leur fournit une aide matérielle ou psychologique, mais ces personnes vivent souvent en vase clos et ne côtoient que peu le reste de la population, pour laquelle ils ne sont souvent que des mendiants potentiels.

    Objectifs:

    Sensibiliser la population genevoise aux problèmes des SDF

    Faire participer des pensionnaires de “La Coulou” à une vente sur la place publique et les intégrer ainsi à une activité sociale en collaboration avec de jeunes étudiants

    Étapes du projet et activités:

    1. Contacter la « Coulou »

    coulou

    2. Proposer notre projet à l’un des travailleurs sociaux de la « Coulou »

    3. Proposer notre projet aux pensionnaires de la « Coulou »

    4. Demander les autorisations pour faire une vente

    5. Demander au Centre horticole de Lullier de nous fournir des plantes

    6. Organiser la vente pour le 17 avril

    7. Faire une activité en commun avec l’argent récolté lors de la vente de plantes

    Tout d’abord notre projet était de créer un échange de rôle entre les personnes sans difficultés financières apparentes et des personnes en grandes difficultés financières.

    Nous avions voulu faire un repas à la cafétéria de notre école, l’ECG Jean-Piaget. Jérôme, le gérant nous a fait comprendre que cela n’était pas envisageable pour des raisons indépendantes de sa volonté. Nous avons ensuite rencontré Guillaume Taramarcaz, une personne qui travaille pour l’association “La Coulou”. Cette association à pour but d’aider les personnes en grande difficulté financière. Elle aide les personnes qui fréquentent cette association à retrouver un cadre de vie convenable et à se réinsérer. Cette rencontre avait pour but de voir ce qui était possible et réalisable pour aider ces personnes en créant un projet.

    Nous sommes ensuite allés manger à la « Coulou », afin de proposer notre projet qui était de vendre des plantes pour récolter de l’argent pour l’association. Les personnes de la « Coulou » ont accepté avec joie notre idée et étaient prêts à nous soutenir et éventuellement nous aider pour la réalisation de ce projet.

    Nous avons téléphoné au Centre horticole de Lullier afin qu’ils nous fournissent des plantes pour notre vente. Dans le cas ou ils refuseraient notre proposition, nous avions toujours la possibilité de téléphoner au responsable du service des espaces verts, Monsieur Daniel Oettli, et faire une demande de financement (300.-) au Fonds Jeunesse.

    Mais, le Centre a décidé de nous donner une cinquantaine de plantes en pot que nous irions chercher à Lullier. Ensuite, nous avons reçu une réponse de l’État qui nous autorisait à faire notre vente à la plaine de Plainpalais le 17 avril.

    Pour cette vente nous voulions aussi créer une grande affiche avec l’aide des habitants de la « Coulou ». Malheureusement, il y a eu un malentendu le jour prévu pour ce rendez-vous et les pensionnaires n’ont donc finalement pas pu participer à la vente qui s’est tout de même tenue le 17 avril.

    Avec l’argent récolté (120.-), Sarah et Manon ont organisé un repas pour les habitants de la Coulou, le jeudi 29 mai. Elles ont fait des courses pour une quinzaine de personnes, ont préparé du riz, du poulet à l’aigre-doux et achetés plusieurs gâteaux. Les plantes qui n’avaient pas été vendues ont servi à décorer les tables. Les personnes présentes ce soir-là se sont régalées et ont remercié vivement leurs charmantes cuisinières.

    Avec l’argent restant, Sarah et Manon vont réfléchir à un cadeau pour la « Coulou » qui marquerait symboliquement la fin de cette longue aventure!

    Exposition des projets d’élèves à l’ECG Jean-Piaget

    8 mai 2010

    Projet grande précarité-ECG Jean-Piaget Sarah, Manon, Patrick et Yonas

    9 mars 2010

    Tout d’abord notre projet était de créer un échange de rôle entre les personnes sans difficultés financières apparentes et des personnes en grandes difficultés financières.

    Nous avions voulu faire un repas à la cafétéria de notre école, L’ECG Jean-Piaget. Jérome, le gérant de la caf’ nous a fait comprendre que cela n’était envisageable pour des raisons indépendante de sa volonté. Aujourd’hui le 17 février 2010, nous allons renconter Guillaume Taramarcaz, une personne qui travail pour l’association “La Coulou”. Cette association à pouir but d’aider les personnes en grandes difficultés financières. Elle aide les personnes qui fréquentent cette association à retrouver un cadre de vie convenable et à se réinsérer. Cette rencontre à pour but de voir avec lui ce qui est possible et réalisable pour aider ces personnes en créant un projet.

    Jeudi 25 février.

    nous avons été à la coulou manger afin de  proposer nos projets qui sont de vendre des patisseries ou des plantes afin de récolter des sous couloupour l’association de la coulou. Les personnes de la coulou ont accepté avec joie l’idée de vendre des plantes et sont eux aussi prêt à nous soutenir et éventuellement venir nous aider pour ce futur projet.

    Pour réalisé ce projet aujourd’hui 3 mars nous avons téléphoné à Lulier afin de nous fournir des plantes pour notre vente. Dans le cas ou il refuserait notre proposition, nous avons toujours la possibilité de téléphoné au responsable du service des espaces vert, Monsieur Daniel Oettli.

    Mercredi 3 mars, nous avons envoyé  plusieurs lettres, la lettre a Lulier pour demander si il y avait une possibilté d’avoir une centaine de plantes. Et la demande d’autorisation de manifesation. Nous avons également envoyé une lettre au Fonds jeunesse afin d’obtenir 300 francs pour nous aider à fiancier notre projet au cas ou la vente de plantes n’est pas possible. Si la vente de plantes n’est pas possible, nous avons décidés de repartir sur notre idée de base qui était de faire une vente de patisseries.

    Aujourd’hui, nous avons recontacter le centre de Lulier pour savoir si il avait bien reçu notre courrier. Il nous ont répondu qu’il avait discuter de cette lettre et que cela pouvait se faire mais qu’il n’avait pas encore décider quel sorte de plantes il pouvait nous fournir. Il nous recontacterons donc mardi 16 ou mercredi 17 mars.