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  • Racisme

    ECG Jean-Piaget Racisme Brigitte Sauser-Hall

    1 septembre 2010

    Atelier sur le racisme à l’École de Culture Générale Jean-Piaget, avec la collaboration de la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA), une association créée en 1927 à Paris et qui lutte activement contre les discriminations raciales.

    La première séance de cet atelier sur le racisme a été animée par la LICRA et consistait en une présentation du fonctionnement des mécanismes de discrimination raciale, au moyen de cours métrages et de jeux de rôles interactifs.

    La deuxième séance,  toujours animée par la LICRA, était dédiée à l’identification des comportements racistes et aux différentes manières de se positionner face à ceux-ci. Les élèves ont dus jouer des situations tirées de leurs expériences personnelles en respectant deux consignes: la présence de trois types de personnages, l’agresseur, la victime et le témoin, en notant que dans la plupart des agressions à caractère racial, au moins un témoin est présent; la présentation obligatoire d’une solution à la situation jouée.

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    Les élèves se sont pris au jeu et ont présentés des situations très concrètes et variées. Ils ont appris que les phénomènes de racismes peuvent être particulièrement subtils et qu’ils seront amenés à se positionner et à faire des choix personnels, lorsqu’ils seront confrontés à des situations similaires. Les élèves ont pus ainsi déconstruire la dynamique des phénomènes xénophobes et racistes et en ont saisis les mécanismes principaux.

    Au cours de la troisième séance les élèves se sont mis par groupes et ont commencés à élaborer des problématiques en vue de la réalisation de projets contre le racisme. Les principaux axes de travail concernent la problématique des roms, les tensions historiques entre les nationalités et les agressions raciales.

    Les projets des élèves:

    ECG Jean-Piaget Racisme Aline Gualeni

    Atelier sur le racisme à l’École de Culture Générale Jean-Piaget, avec la collaboration de la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA), une association créée en 1927 à Paris et qui lutte activement contre les discriminations raciales et le Collectif Afro-Swiss, dont la devise est “Agir ensemble pour mieux vivre”.

    La première séance de cet atelier sur le racisme a été animée par la LICRA et consistait en une présentation du fonctionnement des mécanismes de discrimination raciale, au moyen de cours métrages et de jeux de rôles interactifs.

    La deuxième séance,  toujours animée par la LICRA, était dédiée à l’identification des comportements racistes et aux différentes manières de se positionner face à ceux-ci. Les élèves ont dus jouer des situations tirées de leurs expériences personnelles en respectant deux consignes: la présence de trois types de personnages, l’agresseur, la victime et le témoin, en notant que dans la plupart des agressions à caractère racial, au moins un témoin  est présent; la présentation obligatoire d’une solution à la situation jouée.

    Atelier 2

    Les élèves se sont pris au jeu et ont présentés des situations très concrètes et variées.

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    Ils ont appris que les phénomènes de racismes peuvent être particulièrement subtils et qu’ils seront amenés à se positionner et à faire des choix personnels, lorsqu’ils seront confrontés à des situations similaires. Les élèves ont pus ainsi déconstruire la dynamique des phénomènes xénophobes et racistes et en ont saisis les mécanismes principaux.Au cours de la troisième séance, les élèves ont reçus la visite du Collectif Afro-Swiss qui leurs a présenté les mécanismes de création d’une association, les différentes typologies du racisme, ainsi que les possibilités de mobilisation de chaque citoyen envers une problématique qui le concerne. Les élèves ont particulièrement apprécié cette intervention, car elle leurs a démontré que s’investir dans une cause est accessible à tout le monde.

    Les projets des élèves:

    Les Roms: conférence à l’ECG et rencontre à la maison de quartier des Acacias

    Problématique:

    Dans le cadre de notre cours de civisme, nous avons choisi comme problématique les Roms. Nous pensons qu’il n’existe aucune égalité entre les Roms et nous, et qu’il s’agit d’une population méconnue qui a connu et connait toujours de nombreuses persécutions.

    Nos premières idées étaient:

    - Organiser “une journée Roms” dans notre établissement afin de

    sensibiliser nos camarades à la problématique des Roms.

    - Organiser un concert en ville, avec présentation de la culture et des coutumes Roms. Nous avons pensé à crée un impact en renversant les rôles qu’on donnent généralement à cette population. Nous avons envisagé d’organiser des stands d’information ainsi qu’une distribution de boisson, afin d’aller contre la croyance selon laquelle les Roms ne sont que des mendiants et des voleurs. Le but de cet événement est de toucher un maximum de gens, de permettre à tous d’en connaître plus sur les coutumes et la culture, et de partager un moment chaleureux en toute convivialité.

    Objectif:

    Sensibiliser les jeunes de l’ECG à l’histoire des Roms et amoindrir les préjugés.

    Mettre en contact des jeunes roms et des jeunes d’ici

    Étapes du projet et activités:

    1.Conférence

    Nous avons pris contact avec M. Eric Roset, photographe, membre de l’association Mesemrom – mesemrom.org afin de savoir si notre projet était réalisable et de voir quelles seraient les options.

    Nous avons réussi à entrer en contact avec Mme Claire Auzias, historienne, spécialiste de l’histoire des Roms. Nous l’avons invité à venir dans notre établissement afin de faire une conférence suivie d’une table ronde.

    Cette conférence remplaçait l’idée que nous avions eue à propos d’organiser une “journée Roms” dans notre école, qui posait de nombreux problèmes techniques. La conférence a eu lieu le 18 février.

    Des élèves, des enseignants ainsi qu’une représentante du CODAP et un membre de Mesemrom étaient présents. Nous étions plus d’une vingtaine.

    Mme Auzias nous a présenté un historique sur les Rroms, en insistant sur l’extermination pendant la 2ème guerre mondiale et sur la politique suisse par rapport aux Rroms.

    Suite à la présentation, nous avons pu poser des questions et finalement nous avons fait une photo avec le drapeau rrom et Mme Claire Auzias.

    photo: Eric Roset

    La conférence s’est bien déroulée. Mme Claire Auzias s’est montrée disponible pour répondre à nos questions, et son engouement à nous parler de ce sujet était très communicatif. Grâce aux explications de Mme Claire Auzias, nous avons pu clarifier nos idées à propos de l’histoire des Roms. Nous la remercions d’être venue et de nous avoir fait part de ses connaissances.

    2. Échange entre jeunes « suisses » et jeunes « roms »

    La semaine du mercredi 3 mars, nous avons pris contact avec la maison de quartier des Acacias. Nous avons expliqué notre projet, de vouloir faire une soirée avec un repas, de la musique, et un moment de partage, qui a pour but de réunir des jeunes roms et des jeunes « d’ici » afin d’amoindrir les préjugés sur la culture rom.

    Les animateurs de la maison de quartier nous ont répondu plutôt favorablement. Ils nous ont donné un rendez-vous pour organiser et concrétiser notre projet.

    Nous avons rédigé une demande de fonds au « Fonds jeunesse » afin de pouvoir financer notre projet. Nous avons estimé notre budget à environ 500fr. Cette somme devrait nous permettre de couvrir les fonds du repas ainsi que les musiciens Roms.

    La semaine du 12 mars, nous avons rencontré les animateurs de la maison de quartier des Acacias. Le but était de présenter notre projet et de voir s’il était réalisable.

    Après avoir discuté avec eux, nous avons conclu qu’il serait difficile de créer une rencontre musicale, car cela serait trop brusque et ne permettrait rien de concluant. En effet, les jeunes de la maison de quartier n’accepteraient pas d’accueillir des jeunes “étrangers” pour

    faire de la musique.

    La décision prise avec les animateurs est de créer une première rencontre lors d’un après-midi avec seulement 2-3 roms (jeunes). Lors de cette rencontre, le but est de faire des activités, telles que, ping-pong, baby foot ou autre activité où la langue n’est pas une barrière.

    Par cette démarche, nous pensions qu’une intégration, ou du moins une ouverture à l’autre serait envisageable.

    Plus concrètement, nous allons essayer de prendre contact avec 2-3 jeunes roms et de se rendre dans la maison des Acacias lors d’un mardi après midi. Si les choses se passent bien, nous avons le projet de faire un repas avec eux lors d’un vendredi soir.

    ————————————————————————————————————

    Nous avons réussi à entrer en contact avec Mme Claire Auzias, historienne spécialiste de l’histoire des Roms. Nous l’avons invité à venir dans notre établissement afin de faire une conférence suivie d’une table ronde sur le sujet des Roms.

    Cette conférence aura lieu le jeudi 18 février 2010 en salle 172 de l’ECG Jean-Piaget.

    Cette conférence remplace l’idée que nous avions eu à propos d’organiser une “journée Roms” dans notre école qui posait de nombreux problèmes techniques. Nous avons la chance de pouvoir compter sur sa venue qui sera très enrichissante tant au niveau de la culture générale qu’au point de vue humain.

    Nous publierons bientôt le compte rendu de cet événement qui je l’espère rencontrera du succès auprès de nos camarades.

    3 mars 2010

    La semaine du mercredi 3 mars nous avons pris contact avec la maison de quartier des Acacias. Nous avons expliqué notre projet, de vouloir faire une soirée avec un repas et un moment de partage de musique, qui a pour but de réunir des jeunes roms et des jeunes « d’ici » afin d’amoindrir les préjugés sur la culture rrom.

    Les animateurs de la maison de quartier nous ont répondu plutôt favorablement en nous donnant un rendez- vous pour une rencontre le vendredi 12 mars afin que nous puissions expliquer en vu d’organiser et concrétiser notre projet.

    De plus le mercredi 3 mars, nous avons rédigé une demande de fonds au « Fonds jeunesse » afin de pouvoir financer notre projet. Nous avons estimer notre budget à environ 500fr. Qui devraient nous permettre de couvrir les fonds du repas ainsi que les musiciens Roms.

    Voici la lettre:

    Commission Fonds Jeunesse

    Damien Berthod

    Rue Prévost-Martin 6

    Case postale 192

    1211 Genève 4

    Concerne: Demande de fonds

    Monsieur,

    Nous sommes cinq jeunes en 3 ème année de l’ECG de Jean-Piaget.

    Après une intervention dans notre classe de civisme du CODAP et de différents acteurs associatifs sur la précarité à Genève , nous nous sommes rendues compte qu’il y a beaucoup de préjugés sur les Rroms c’ est pourquoi nous avons pris l’initiative d’élaborer un projet, en collaboration avec le CODAP, concernant les Rroms.

    Le but de notre projet est de créer une rencontre musicale le vendredi soir 26 mars 2010, c’est-à-dire de faire chanter des jeunes de la maison de quartier des acacias et des Rroms, afin de créer un échange culturel, ce qui permettrait de sensibiliser les jeunes.

    Pour que la rencontre ait lieu, nous avons contacté l’association « Mesemrom », qui va faire le nécessaire pour que des Rroms participent à notre projet.

    De plus, pour que la rencontre soit plus chaleureuse nous souhaitons organiser un repas avant le concert. Le but de ce repas est d’établir un contact entre les deux cultures.

    Pour que notre projet ait lieu, nous avons besoin d’une aide financière de 550frs. Cette somme nous permettra de payer les musiciens Rroms, pour qui il faut compter environ 400frs pour trois groupes, et d’organiser le repas que nous avons estimer à 150 frs pour faire des spaghettis et amener des boissons.

    En attendant votre réponse, recevez nos salutations distinguées.

    Flurina Nunes 14.04.90, Prescilla Pandi 02.07.91, Fjolla Hasani 02.11.90,Diana Pereira 23.07.92, Stéphanie Prat 25.03.90

    Aujourd’hui mercredi 10 mars, nous avons établi une liste de choses qu’on devra accomplir.

    Premièrement , comme prévu nous avons rendez-vous avec un animateur de la maison de quartier des Acacias. Nous lui poseront ces question suivantes:

    - Quelles dates leurs conviendraient afin d’accomplir notre projet?

    - La liste d’achats qu’il  faudrait faire pour la nourriture

    - Les installations techniques

    -Connaissances de jeunes musiciens d’ici

    • La sécurité

    Nous allons également appelé Eric, afin de savoir quel sera le budget afin de payer les musiciens rroms. Puis nous finiront par contacter la Mesomerom ont, afin de savoir si ils peuvent aussi emmener des familles en plus des jeunes.

    10 mars 2010

    Comme prévu la conférence a eu lieu le 18 février, des élèves, des  enseignants ainsi qu’une représentante du CODAP et un membre de mesemrom étaient présent, nous étions environ 25 .

    Mme Claire Auzias nous a présenté un historique sur les Rroms, en insistant sur l’extermination à la 2 ème guerre mondiale et sur la polique suisse par rapport aux Rroms. Suite à la présentation nous avons pu poser des questions et finalement nous avons fait une photo avec le drapeau rrom et Mme Claire Auzias.

    La conférence s’est bien déroulée. Mme Claire Auzias s’est montrée disponible pour répondre à nos questions et son engouement à nous parler de ce sujet était très communicatif. Grâce aux explications de Mme Claire Auzias , nous avons pu clarifier nos idées à propos de l’histoire des Rroms. Nous l’a remercions d’ être venue et de nous avoir fait part de ses connaissances.

    24 mars :

    La semaine du 12 mars nous avons rencontré les animateurs de la maison de quartier des acacias. Le but était de présenter notre projet et de voir si il était réalisable.

    Après avoir discuter avec eux nous avons conclu qu’il serait difficile de créer une rencontre musicale car cela serai trop brusque et ne permetterait rien de concluant. En effet, les jeunes de la maison de quartier n’accepteraient pas d’acceuillir des jeunes “étrangers” pour faire de la musique.

    La conclusion prise avec les animateurs est de créer une première rencontre lors d’une après-midi avec seulement 2-3 roms (jeunes). Lors de cette rencontre le but est de faire des activités telles que du ping pong, baby foot ou autre activité où la langue n’est pas une barrière. Par cette démarche nous pensons qu’une intégration, ou du moins une ouverture à l’autre est envisageable.

    PLus concretement nous allons essayer de prendre contacte avec 2-3 jeunes roms et de se rendre dans la maison des acacias lors d’un mardi après midi. Si les choses se passent bien nous avons le projet de faire un repas avec eux lors d’un vendredi soir.

    Soirée irakienne

    Atelier sur le racisme au Service des Classes d’Accueil et d’Insertion (SCAI) avec la collaboration de la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA), une association créée en 1927 à Paris et qui lutte activement contre les discriminations raciales et le Collectif Afro Swiss qui milite contre le racisme anti-noir.

    La première séance de cet atelier sur le racisme a été animée par la LICRA et consistait en une présentation du fonctionnement des mécanismes de discrimination raciale. Au cours de la séance suivante les élèves se sont emparés du sujet,  suite à  la diffusion d’un court métrage pédagogique et d’affiches à caractère raciste, en saisissant l’importance de réagir de manière citoyenne, réfléchie et non violente, contre la discrimination raciale sous toutes ses formes. Les élèves ont soulevé différentes questions comme les effets des insultes racistes et discriminatoires sur les personnes concernées, la situation vécue dans leurs quartiers, sur les comportements des autorités ou encore les difficultés  rencontrées à l’entrée de certains établissements publics.

    Ces élèves se sentaient au  premier abord peu concernés par la thématique du racisme, mais Anti Moutonfinalement ils ont compris les enjeux et les réalités sous-jacentes à ce phénomène.

    Au cours de la troisième séance, le Collectif afro Swiss est venu expliquer les mécanismes de création d’une association, les différentes typologies du racisme, ainsi que les possibilités de mobilisation de chaque citoyen envers une problématique qui le concerne. Les élèves ont apprécié l’intervention et ont commencé à imaginer des projets de lobby en faveur d’une application plus stricte de l’article 261 bis du code pénal contre la discrimination raciale.

    Le projet des élèves:

    ¨

    Nous nous sommes rendus compte que l’image de l’Irak était plutôt négative et que les personnes associaient l’Irak a ce que les médias peuvent montrer:  la guerre , des attentats… Nous voulions donner une nouvelle image car l’Irak n’est pas qu’une guerre,  c’est un pays culturel, très riche, avec beaucoup de différences ethniques .

    Nous avons pensé faire une affiche qui aurait pour but de changer l’image négative  que les médias ont pu montrer, en contrastant les images de la guerre avec celles de la  beauté des paysages et de la culture de l’Irak . Voici que que nous avons imaginé:

    L’Irak n’est pas qu’une guerre

    Ensuite nous avons pensé à  faire une soirée irakienne qui aurait pour but de toucher directement les personnes en leur faisant connaître la musique irakienne,  la danse, la gastronomie…Elle a aussi pour but  de sensibiliser les gens, de leur dire de ne pas tomber dans les préjugés que les médias peuvent nous mettre en tête.


    Pour organiser cette soirée, nous avons contacté l’association irakienne à Genève pour savoir si elle voulait collaborer avec nous. Ensuite nous avons rencontré le président de l’association

    Hassan, qui nous a proposé de découvrir la culture irakienne en allant chez lui pour apprendre à faire à manger, danser, apprendre l’histoire de l’Irak et s’amuser…!

    On a parlé avec lui, et on lui a proposé de faire une fête irakienne: il a dit oui. De son côté, il a fait les démarches nécessaires pour avoir une salle, un groupe de musique irakienne, et les gens de sa communauté qui viendraient. De notre côté, nous nous sommes organisés pour acheter la nourriture, les boissons, et les accessoires de la soirée. Nous avons également fait une affiche pour promouvoir la soirée auprès de nos parents et amis.

    Ensuite nous sommes allés à la salle que Hassan a loué. Nous sommes arrivés à midi, et nous avons commencé à préparer la nourriture et les décorations de la salle.


    Le plat que nous avons préparé était une spécialité irakienne: le byriani, composé de patates, carottes, petit-pois, riz, poulet, purée de lentilles, salade et yaourt nature. Excellent!!! A faire chez soi!

    Au début de la soirée, nous avons présenté notre projet au public, Hassan a traduit pour nous en arabe pour les personnes qui ne comprenaient pas le français:

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    Enfin, la soirée s’est bien déroulée, nous avons chanté dansé et bien rigolé. Les invités ont également commencé à danser, chanter.

    Organiser cette soirée nous a beaucoup plus. Ce que nous avons aimé, c’est préparer la salle avec Noli, déguster la nourriture irakienne. Nous sommes fiers de notre travail. Nous avons fait une recette de plus de 1200.-, ce qui a permis de couvrir tous les frais de la soirée.

    Femmes migrantes

    Nous avons décidé de travailler avec Camarada, qui est une association qui cherche à intégrer les femmes migrantes.

    Problématique:

    S’informer et aider les femmes migrantes qui sont à Camarada, dans une activité. Cette activité est la cuisine.

    Comprendre pourquoi les femmes migrantes s’intègrent-elles moins bien que les hommes?

    Activité:

    Nous avons pris contact avec l’association Camarada, notre contact était Madame Breukel. Elle nous a reçu le 13 avril au sein de l’association, nous avons visité les locaux avec elle et elle nous a raconté l’histoire, le but et la façon de procéder de Camarada. De plus nous avons pu participer à une activité culinaire.

    Le centre Camarada a été créé afin d’aider les femmes migrantes à s’intégrer, pour cela elles y apprennent à lire et écrire (quelques fois à parler) le français. Elles ne le parlent, ne l’écrivent ou ne le lisent pas, car pour la plupart, ce sont des femmes qui ont des enfants, une vie de famille et c’est le mari qui travaille, ce qui fait qu’elles ne sortent pratiquement pas et ont très peu de contact.

    Lors des cours, les organisateurs essaient de mettre en place une diversité des origines, car si elles sont toutes de la même nationalité, elles communiqueront dans leur langue et ne s’intègreront pas plus qu’avant.  En plus des cours de français et d’alphabétisation, une grande liste de cours est proposée, comme par exemple, un cours de couture (il faut savoir que dans beaucoup de pays ce sont les hommes qui cousent et non les femmes), de gymnastique, de natation, d’initiation au vélo et pour finir de cuisine.

    Pour intégrer l’association, une contribution de 10frs est demandée à chaque femme. Cependant, beaucoup d’entre elles n’ont pas les moyens, c’est pour cela que le cours de cuisine a été mis en place, car une table d’hôtes est organisée tout les mardis midi.

    Le prix pour participer à ce repas est de 12frs et l’argent sert aux femmes qui ont préparé le repas. Cet argent leur est donné, pour payer leur contribution, mais aussi pour elles-mêmes, car ne travaillant pas, c’est souvent leur mari qui a l’argent. Grâce à l’argent gagné à Camarada elles peuvent se faire un cadeau, ou bien, appeler leur famille au pays, car généralement, c’est la famille du mari qu’on appelle.

    Une garderie est aussi mise en place, pour que les femmes qui ont des enfants en bas âge, puissent tout de même venir aux cours. D’ailleurs, les horaires des cours sont établis par rapport aux heures des écoles, pour que les femmes puissent aller chercher leurs enfants.

    L’association reçoit des subventions, mais la plupart des employé-e-s sont bénévoles.

    Cette expérience a été très enrichissante pour nous: nous avons pu voir une journée à Camarada, et nous rendre compte du quotidien de cette association, comprendre, grâce aux explications de Madame Brukel, pourquoi ces femmes s’intègrent difficilement par rapport à leur mari. La réponse est simple, car elles doivent s’occuper des enfants, n’ont pas de travail et ne sortent pas.

    Les problèmes que nous avons encouru pour réaliser ce projet sont les suivants:

    Nous avons pris beaucoup de temps à nous décider sur le sujet et Patricia s’est retrouvé seule très souvent durant les cours, car Camille a été absente pour diverses raisons, de plus Élodie qui faisait parti du projet a quitté l’ECG.

    Patricia et Camille

    Voici une vidéo qui se trouve sur le site de Camarada: Camarada, la maison des femmes migrantes

    Soirée multiculturelle

    Salut à tous!

    Nous sommes 5 élèves de l’École de Culture Générale Jean-Piaget.

    Dans le cadre de notre cours de civisme avec comme professeur Mr.Guida, nous avons eu la possibilité d’organiser des projets pour lutter contre la discrimination (le racisme).

    Notre idée de projet a donc été de réaliser une soirée multiculturelle, pour pouvoir toucher un publique large, passer une bonne soirée, et surtout récolter des fonds à verser à une association anti-racisme.

    Pour mettre ce projet en œuvre, nous avons décidés de contacter plusieurs association tel que le CEFAM, la délégation des jeunes Boliviens des projets Waki, etc.

    Cependant, avant de décider d’éventuelles dates avec eux, il nous faut la confirmation d’une salle (la maison de quartier de Carouge) qui celle-ci nous donnera une réponse début Mars.

    En attendant, nous avons déjà eu un premier contact positif avec la délégation des jeunes Boliviens, qui se rendent en Suisse durant la période fin Avril, début Mai.

    Malgré les contraintes avec le temps (peu de séances, voyage d’étude et attente de la confirmation de la salle) nous sommes spécialement motivées à mettre en œuvre ce projet.

    Gabrielle, Maeva, Vanina, Tamara, Sarah.

    Problématique:

    Suite aux différentes réflexions que nous avons menées sur le racisme, nous avons pu comprendre ce qu’est la véritable définition du racisme. Nous avons constaté que les principales causes de racisme sont les préjugés issus le plus souvent de la méconnaissance de l’autre. Nous nous sommes ensuite répartis en groupe afin de réfléchir à une petite initiative anti-racisme que nous pourrions mener. Nous avons décidé d’organiser un projet scolaire qui prendrait la forme d’une soirée « multiculturelle »

    Objectifs:

    Sensibiliser des jeunes d’une maison de quartier contre le racisme

    Organiser un brassage culturel

    Soutenir financièrement une association antiraciste

    Étapes du projet et activités:

    1. Chercher une maison de quartier et négocier avec les éducateurs

    2. Trouver des associations pouvant participer à notre soirée pour organiser des activités

    3. Trouver des groupes

    4. Faire la promotion de notre soirée

    5. Préparer et gérer la soirée

    Nous avons choisi d’organiser une soirée qui aurait pour but de sensibiliser les jeunes au problème du racisme et de créer un mélange de culture avec les gens présents à notre soirée.

    Notre idée de projet a donc été de réaliser une soirée multiculturelle, pour pouvoir toucher un public large, passer une bonne soirée, et surtout récolter des fonds pour une association anti-racisme. Pour mettre ce projet en œuvre, nous avons décidé de contacter plusieurs associations, telles que le CEFAM, la délégation des jeunes Boliviens des Projets Waki, etc.

    Pour cela, nous avons premièrement contacté une maison de quartier afin de trouver une date, ainsi qu’un lieu. Nous avons été reçus par la maison de quartier de Champel qui était très favorable à notre projet. Après avoir convenu d’une date avec eux, nous avons commencé à contacter les associations que nous pensions faire venir.

    Beaucoup d’associations, telles que le CEFAM ou les Projets Waki n’étaient malheureusement pas disponible à la date fixée.

    Nous avons alors demandé à Eloïse de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, qui était venue animer les deux premiers cours sur le racisme, de venir animer des ateliers pour les jeunes de la maison de quartier.

    Nous avons contacté des amis qui font de la musique pour avoir quelques concerts. Il y avait donc deux concerts de rap, des danseuses et un DJ.

    En ce qui concerne les boissons, nous avons fait une commande au Réservoir (commerce équitable) qui nous a livré directement sur place. Pour la nourriture, nous l’avons préparée nous-mêmes tout l’après-midi.

    Pour l’argent, nous n’avons pas fait de demande de fonds. Nous avons avancé l’argent et avons pu nous rembourser et même verser des fonds à la LICRA (Ligue International contre le Racisme et l’Antisémitisme).

    Exposition photo sur les Roms

    Problématique:

    De nombreux préjugés existent à l’égard des Roms, notamment chez les jeunes. Les médias surfent sur la vague de la mendicité et ne prennent pas le temps d’expliquer les raisons de leur venue ici, ce qu’ils laissent derrière eux, et à quoi sert l’argent récolté par la mendicité. Ce travail consiste à éliminer les préjugés en décrivant leur mode de vie dans leur pays et pourquoi ils viennent en Suisse. Pour cela, nous allons créer une exposition photos que nous allons afficher dans l’école, afin que tous les élèves puissent découvrir les Roms.

    Objectifs:

    Montrer une autre facette de la réalité des Roms aux élèves de l’ECG

    Étapes du projet et activités:

    1. Prise de contact et rencontre avec Eric Roset et choix de photos significatives

    2. Demande de financement pour imprimer les photos

    3. Élaboration de légendes pour donner plus d’impact à ces images

    4. Exposition dans l’école

    Le choix des photos a été fait en collaboration avec Eric Roset, qui a également pris de son temps pour mieux nous renseigner sur le sujet, ainsi que des membres de l’association Mesemrom.

    Islam et médias

    Problématique:

    Depuis le 11 septembre 2001, les médias contribuent à donner une image tronquée des musulmans, associant Islam, violence et terrorisme. Cet amalgame peut amener des conséquences sur les musulmans qui vivent en Suisse, en grande majorité paisibles et intégrés. Nous avons distribué un questionnaire à 20 élèves de l’ECG, dont voici les résultats:

    1. Qu’évoque pour vous, le mot MUSULMAN?

    Religion: 28% Terrorisme: 6% Tolérance: 3%

    Tradition: 20% Savoir: 5% Rigidité: 3%

    Pratique: 14% Violence: 5% Ouverture: 1%

    Soumission: 11% Fanatisme: 3% Haine: 1%

    2. Pensez-vous que le voile, le foulard ou la burqua portés par certaines femmes musulmanes sont un signe de soumission?

    Non: 64%

    Oui: 36%

    3. Savez-vous d’où viennent les musulmans qui vivent en Suisse?

    Maghreb ( Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte): 33% Iran: 5%

    Albanie, Kosovo: 20% Irak: 5%

    Pays Arabes: 19% Serbie: 2%

    Afrique: 7% Europe de l’est: 2%

    Turquie: 5% France: 2%

    4. Pensez-vous que les mariages forcés ou arrangés soient majoritairement pratiqués dans cette religion?

    Oui: 54%

    Non: 46%

    5. Pensez-vous que le 11 septembre 2001 a terni l’image des musulmans?

    Oui: 75%

    Non: 25%

    Une fois notre questionnaire posé et nos statistiques faites sur l’opinion des jeunes sur cette religion, certains préjugés sont souvent ressortis, tels que la soumission féminine et le terrorisme. Un majorité des élèves ne savent pas que les musulmans de Suisse viennent pour la plupart d’ex-Yougoslavie (60% en Suisse romande) et de Turquie, et ne sont donc même pas « arabes ».

    Source: Le paysage religieux en Suisse, recensement de la population 2000

    Source: Le paysage religieux en Suisse, recensement de la population 2000, http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/news/publikationen.Document.50517.pdf

    Objectif:

    Faire réfléchir les élèves de l’ECG à la représentation faussée qu’ils ont de l’Islam

    Étapes du projet et activités:

    1. S’informer sur la réalité des préjugés que véhiculent les médias par un questionnaire

    2. Trouver des images contredisant le discours ambiant

    3. Organiser une exposition de notre travail au Cedoc

    Nous avons pour objectif d’illustrer notre questionnaire avec des caricatures. Certaines d’entre elles auront pour but de démontrer les préjugés que nous avons retrouvé dans les réponses de nos questionnaires, dans le but de montrer un bon aspect de cette religion. Afin de concrétiser notre projet, nous avons loué une vitrine à l’entrée de la bibliothèque où nous exposerons quelques images à propos des préjugés trouvés, et des images qui montrent que ceux-ci ne sont souvent pas vrais…

    Court-métrage sur les Roms

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    Dans le cadre de notre cours de civisme, nous nous sommes orientés vers un projet traitant des Roms à Genève. Notre projet consiste à montrer par un reportage, que bien souvent il existe des préjugés concernant les roms.

    Problématique : Dénoncer les discriminations et se débarrasser des préjugés envers les Roms, ainsi que montrer les aspects positifs de ces derniers en décrédibilisant le reportage de l’émission de Temps Présent ” Dressés pour mendier”.

    Le reportage de temps présent du jeudi 21 janvier intitulé «Dressés pour voler. La malédiction des enfants gitans » a peut-être encore renforcé l’image négative des Roms déjà bien présente à Genève. Ce reportage a été fait par un réalisateur roumain, qui manquait par conséquent d’impartialité. Le reportage laisse de plus supposer qu’il s’agit d’une généralité, alors que la réalité, notamment en Suisse, est tout autre.

    Par conséquent, et au vu de la fausse image véhiculée des Roms qui sont déjà passablement discriminés, nous avons voulu, grâce à notre reportage démontrer que la plupart des Roms venant à Genève sont ici pour récolter un peu d’argent, car le contexte social est plus que difficile en Roumanie, malgré les aides débloquées par l’État. Ceux-ci étant encore, souvent rejetés dans leur pays.

    Dans notre démarche, nous avons été aidés par l’association MESEMROM (http://www.mesemrom.org) qui sensibilise l’opinion publique à la condition de vie de ces derniers. Grâce à l’association, nous avons pu donner l’occasion, à une jeune Roms de s’exprimer, et ainsi mieux connaître ces Roms, qui viennent pour la plupart d’un village appelé « Aiud », dans le centre Ouest de la Roumanie.

    Nous voulons montrer la réalité des Roms venant à Genève, et nous espérons pouvoir faire évoluer les mentalités et ainsi démontrer que les Roms ne sont pas tous des délinquants !

    Un outil de Mesemrom pour lutter contres les clichés

    Antoine, Mélanie, Julien et Ludovic

    Discrimination raciale à l’entrée des boîtes de nuit

    Problématique: D’après une enquête , certains videurs des boîtes de nuit ne laissent pas entrer des personne noires ou de nationalités étrangères sans raisons. Un article de la Tribune de Genève décrit le cas de personnes refusées d’entrée au Bypass à Genève. Étant nous même des jeunes qui aimons aller en boîtes et comme nous mêmes ou certains de nos amis sommes d’origine étrangère, nous nous sentons révoltés à l’idée que certains de nos amis ne soient pas autorisés à aller librement dans des boîtes qui soient victime de suspicion alors qu’ils n’ont rien fait de mal pour seul raison que le fait d’être étrangers soient suspects.

    Droits fondamentaux concernés: Droits aux loisirs, droit de liberté d’expression, droit à la différence

    Finalité:Non-discrimination dans les boites de nuits

    Objectif général:Modifier les comportement des videurs, directeurs de telles boites de nuits.

    Objectifs spécifiques: Sensibiliser le public aux problèmes de discriminations aux entrées des boites de nuits.

    Public cible: Lecteurs du 20 minutes, les videurs et clients des boites de nuits. Les gens de l’ECG.

    Description des activités:Faire un questionnaire afin de déterminer le taux de cas racistes du même genre et quelles sont les boites de nuits ou ce genre de cas est le plus fréquent et faire en sorte que cela change en faisant réagir les gens une fois que leur aura monter les résultats de notre enquête. l’action pour la sortie du 26 mars consiste à aller voir dans 3 boites de nuits differente, a savoir le by pass, le white, le  griffin’s. attendre que le videur refoules certaines personne pour x raison tel que racisme, gros ou que les filles, tout ce qui est sujet au racisme. une fois ces personne refouler on doit aller leurs poser des questions simple tel que pourquoi se sont il fait refouler…et si possible avoir une photo de ces gens la pour mettre sur un panneau au cedoc afin de montrer notre experience sur ce projet fort interessant.

    notre premiere sorti fut un mercredi soir a minuit pour un reperage des lieu, nous sommes aller avec Geraldine chercher le white, mais arriver devant, c’etait fermer, alors nous sommes aller a coter de la boheme “the green…” qui etait ouverte, mais personne ne rentrait. alors nous avons laisser tomber car meme le bypass etait fermer. Nous nous sommes pas decourager nous avons fait une autre sortie, cette fois un vendredi a 1h30, julien et sebastien sont aller voir le bypass et ont constater qu’il n’y avait rien qui puisse donner suite a notre projet c’est a dire pas assez de monde, pas de discrimination.Mais ils ont receuillis des informations tel que au bypass il y a beaucoup de discrimination au niveau des vetements, il faut etre accompagner de filles, car ils ne laissent pas rentrer un grand groupe de garcons.( information d’un abituer du bypass). apres ils nous on rejoins pour aller de nouveau au whiten silver et nous avons constater qu’il n’y avait personne qui rentrait juste le videur dehors qui discutait avec des gens qui fumais des cigarettes.  et a la boeme c’etait pareil qu’au whiten. Nous avons decider de nous orienter vers le macumba, une boite de nuit qui a plusieurs salle de danse tel que : salle de salsa, techno…et aussi pour differents cathegorie d’âges. nous y allon ce vendredi 16 avril 2010 a minuit. voici une page sur le macumba: http://www.loisirs.ch/activite-301-macumba.html

    sortie au Macumba: nous sommes aller au macumba avec geraldine a minuit, nous nous sommes postés a l’entré de la boite et nous avons vu dans un premier temps beaucoup de gens aussi a l’entré qui discutaient, certains avec les videurs et d’autre avec des leurs amis. le premier groupe qui a ete refouler etait composer d’une fille, un arabe, 3 personne blanches. ces gens n’ont pas voulu se faire prendre en photos. et ils se sont fait refouler comme motif: ils etaient trop nombreux a leurs gout alors qu’ils n’etaient que 6! deusieme groupe, il y avait un chauve et racaille a la fois, qui nous a fait savoir que le projet l’interessait…

    On s’attends a voir beaucoup de discrimination, mais finalement on a vu très peu.

    On aurait aimé faire des testes: comme faire venir 15 noirs à l entré d’une boite et voir la réaction des videurs.